PHASE
Tante. | Mère. | Mère. | Mère. | Mère. | Mère.
.[Cousin. | Cousin.| Frère, | Frère. | Frère. | Frère.
la sœur du père, . » «
.[Petit-fils{Petit-filsIPetit-fils| Neveu. | Fils. | Fils. de la de la de la tante. | tante. | tante.
Fils du fils du fils de la sœu du père . .
.[Arrière-[Arrière-| Arrière-|Arrière-|Petit-fils| Petitpetit-fils/petit-filsipetit-fils| petit-fils! de la fils. de la de la de la dela | tante.
tante. | tante. | tante. | lante.
de fils, nous pouvons en conclure que, non-seulement ces cousins étaient autrefois regardés comme frères, mais qu’on regardait comme ses fils, les fils de son \ frère.En outre, quand le grand-oncle et lagrand’tante É sont appelés grand-père et grand-mère, quand le pe-
tit-neveu et la petite-nièce sont appeléspetits-enfants, comme chez tous les peuples dont nous avons examiné les systèmes de parenté, nous avons aussi de fortes
raisons pour croire, que ces peuples ont dû autrelois quelques avoir un système aussi grossier que celui des Hawaïens ethnologi ou des indigènes de l’île Kingsmill. l'importa
Mais, pourra-t-on demander : en admettant que les rapports
dix-sept races dont les systèmes sont indiqués dans le
quant au qu'ila re Je ne
aucune f,
tableau I (page 156) fassent réellement des progrès, une preu n’y a-t-il pas des exemples dc dégradation ? La ré- veloppeme ponse est facile: suries 139 races dorit les systèmes de maine, parenté sout plus ou moins complétement donnés A l'aide par M. Morgan, il n’y a pas un seul exemple de dé- ver : gradation. Nous avons donc des preuves nombreuses !° Que indiquant un progrès, preuves recueillies chez les pour désig races d'hommes les plus différentes. sont que « | J'ai essayé, dans le chapitre précédent, de démon- lats du mar Li trer que la parenté, dans sa première phase, ne repose telle que n k pas d’abord sur la consanguinité mais sur l’organisa- des individ | tion de la tribu ; que dans la seconde elle s'établit par tre; leurs d LL la mère; dans la troisième par le père; et que ce n’est plus la rele i que fort tard qu’elle se constitue comme nousle voyons famille et
dans les pays civilisés. Pour se faire à ce sujet des deux, l’idé
idées claires et correctes, il est indispensable de
tribu.
connaître les lois et les coutumesdes différentes races. > Que 1: | La nomenclature seule nous induit souvent en erreur; cas connus | mais quand elle s'ajoute à la connaissance approfondie théorie du | des règles de la tribu, elle est à la fois intéressante ct J° Que, | instructive. C’est à ce point de vue surtout que l'ou- état social,
aurait recul un système
vrage de M. Morgan a une grande valeur, On a vu cependant que je diffère complétement avec lui
nfants, examie fortes atrelois \waiens
que les dans le )rogrès, ) La réèmes de donnés de dé- 1breuses chez les
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DÉVELOPPEMENT DE LA PARENTÉ. 197 quant aux conclusions qu’il convient de tirer des faits qu'il a recueillis avec tant de soin.
Je ne prétends pas dire, bien entendu, que dans quelques cas, ces faits n'indiquent pas des affinités ethnologiques ; muis je ne crois pas qu’ils aient toute l'importance qu’il leur attribue pour la solution des rapports ethnologiques. Je ne discute d’ailleurs en aucune façon leur intérêt, et selon moi ils fournissent une preuve frappante en faveur de la doctrine du dé veloppement et du progrès constant de la race humaine.
A l'aide de ces matériaux j'ai donc essayé de prouver :
1° Que les termes employés par les racesinférieures poux désigner ce que nous appelons les parents, ne sont que de simples expressions indiquant les résultatsdu mariage et ne comportent pas l’idée de parenté telle que nous la comprenons ; que, en fait, le lien des individus snter se; leurs devoirs l’un envers l’autre; leurs droits; leurs héritages ; ont pour base bien plus la relation avec la tribu, que la relation avec la famille et que, quand un conflit s'élève entre les deux, l’idée de la famille doit céder à celle de la tribu.
> Que la nomenclature des parentés, dans tousles «as connus jusqu'ici, ne peut s'expliquer que par la théorie du progrès.
3° Que, en supposant deux races dans le même état social, mais dont l’une se serait élevée et l'autre aurait reculé, ces deux races auraient nécessairement un système de nomenclature tout différent. Or nous
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ne trouvons pas un seul exemple d’un système indi uant la dégradation. ;
L 4° Que quelques-unes desraces qui se rapprochent le plus de notre système européen, ne s’écartent de ce système que sur des points, explicables seulement par l'hypothèse que leur condition sociale a été suive fois beaucoup plus grossière qu’elle ne l’est aujourd'hui.
La rel particulie partie la sayerai d’ puisse ble ses, passée sées aux 1 sujet sans à nos sen les sauvag res supers l'homme 1 faction en idées plus
M. Arbi lui fit Seke « m'enseig
(1) The Ras
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