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vingl abar-
omptent par
e-cinq il leur jeago, «deux ur les nomrd'hui de nos aïibes aussi Îe aim », Signimains; et le ei raim,» les
ajrement que 4 quent, jusquà mot « Mon »
questionne Les \ qualre, ls rbi», ou cn es Abipoues
les nombres :
, yehkaint, Wok.
im exprimer les
les doigts d'u
+ quatre doigls:
ichetée de ei Handmbegon,
[; dandn rilic=
LANGAGE. 455 cgem, les doigts des deux mains, dix ; landm rihe- «gem, cat gracherhaka anamichirihegem, les doigts des deux mains et des deux pieds, vingt. »
Chez les Malais et dans toute la Polynésie, le mot signifiant cinq est « ima, lima » ou « rima ». A Bali, «lima » signifie aussi une main; il en est de même dans les langues bugis, mandhar et endé; dans le dialecte makasar c'est « liman »; dans le sasak, c’est cima » ; dans le bima, c’est « rima »; dans le sembawa, c’est « limang » (1).
Dans le langage mpongwe (2) « tyani » ou ‘««tani » signifie, €inqg, « ntyame, » main. Les Cafres Kous- «s emploient peu les nombres. Lichtenstein na Jamais pu arriver à savoir le terme signifiant huit: bieu peu savent compter au delà de dix, et la plupart ne «veut pas compter du tout. Cependant si une seule lle manque à un troupeau de plusieurs centaines de ttes, ils S'en apercoivent immédiatement (3), Mais, wmme lexplique M. Galton, c’est simplement puree qils remarquent l'absence d'une figure de connaiswnce, CGnez les Zalu «talitisupa », six, sigmiie iléralement « prendre le pouce », e’est-à-dire, après woir employé les doigts d’une main, preadre le pouer k l'autre main. «Les Bectjuans, dit Lichtenstein ‘4),expriment ordinairement les nombres en levant des doigts sans prononcer une parole ; aussi beau
1 Raffle, History of Java, Appendice F, 2 Granvmar of the mpongive language, New-York. Wsno-den nl |, 1847, Lichtenstein, vol, !, p, 280, Voir aussi Appendicu, : Los, cit, vol, Il, Appondice,
(ls ORIGINES DE LA CIVILISATION.
«coup d’entre eux ne connaissent pas les noms de
) «nombre etse contentent du signe. J'éprouvai donc «Ta plus grande dificulté à connaître les termes
« qu'ils emploient, et je ne pus arriver à aucune dé-
«nominalion pour les termes cinq et neuf. Les plus À
«savants d’entre eux ne savent pas compter au delà
« de dix, et je n'ai même pas pu savoir quels signes
cils emploient pour exprimer des nombres plus
« élevés, » |
Dans nos langues mêmes, le mot « cinq » a une ori-
sine semblable, puisqu'il vient du grec revre, qui, à
son tour, vient évidemment du persan «pendji»: or.
en persan, comme Humboldt (1) la fait remarquer, ;
Nou
ee ARS M races :
De là sans doute l'emploi général du système dé- 4 $ 0 ‘la fa
cimal en arithmétique; système qui n'offre aucun SE qu do ke dév des côt de l’his bien cet le uilest
« pentcha » signifie «une main. »
avantage parliculier; huit ou douze auraient même,
l sous quelques rapports, été plus commodes; huit,
parce qu’il est divisible par deux ; douze, parce quil
est divisible par six, quatre, trois et deux. Mais on à
il naturellement choisi dix, parce que nous avons dixf
doigts. É.
Ces exemples me paraissent fort instruclifs; nous ‘ces el
remontons pour ainsi dire à la formation des non- . . s # arep'e bres; nous comprenons la vraie raison du système 0°
ne k À 0 Voilà décimal de notation ; et nous acquérons la preuve Ù traite
bien triste, mais aussi bien intéressante, de len4
; “0 Sible.
courdissement des facultés chez les races humancs
Mfaite
iiiéricures, 7 .