‹ Les origines de la civilisation moderne 1923 (volume 2)Chapitre 18 sur 18 · DU TOME SECOND · texte numérisé non relu

DU TOME SECOND

Naissance des Sociétés catholiques. . . . . . . . 5-54

État critique de la civilisation et de l’Église catholique à la fin du ve siècle, 5, en Orient et en Occident, 8. — Importance de la conversion de Clovis et des Francs en ce moment, 10. —- Avantages qu'en recueillit ce peuple, 12. — Conversion des Anglo-Saxons, 16.— Les missions irlandaises, 23. — Fin de l’aria-

nisme chez les Visigoths et les Suèves d’Espagne, 27, et chez les Lombards d'Italie, 28. — Retour des Celtes à l’unité de discipline et de liturgie, 29. — Triomphe de l’Église catholique dans toute l’Europe occidentale, 31. — Explication de ce triomphe par l’état moral des peuples païens et ariens, 32, et par le zèle apostolique de l’Église, 34. — Œuvres de ses missionnaires et méthode suivie dans l’Évangélisation des peuples, 36. — Consultation de saint Grégoire le Grand, 38. — État de l'Église catholique à la fin du vit siècle. Le synchronisme de 527, 40. — Origine du pouvoir temporel des papes, 41. — Règne de saint Grégoire le Grand, 43.

La Société barbare au VIS siècle . . . . . . . . 53-109

Difficultés que présentait la conversion totale des barbares, 55.— État moral et social de ces peuples, et spécialement des Francs, à l’époque de leur entrée dans l'Église, 57. — Les deux éléments constitutifs de la monarchie franque. La Gaule avant la conquête barbare, 58. — Les Francs en Belgique, et les transformations déterminées chez eux par l'occupation du sol romain, 60. — Conquête de la Gaule par Clovis et conditions dans lesquelles elle eut lieu, 68. —— Fusion des Gallo-Romains et des Barbares en une seule nationalité, dans laquelle les premiers gardent tous leurs droits antérieurs, 69, mais où la supériorité

honorifique appartient à l'élément barbare, 72. — Influence du régime économique romain sur la division des classes dans le nouveau royaume, 75, neutralisée en partie, par l'influence de l'Église agissant en sens opposé, 77. — Aristocratie et royauté. Nature et extension du pouvoir royal, 80, et cause de sa faiblesse, 85. — Force de résistance de l’aristocratie. L’hérédité des charges, 87, et l’immunité, 89. — Instabilité et anarchie du régime mérovingien, 90. — Défaite de la royauté et sa capitulation de 614, 94. — Essai de réaction tenté par Ebroïn, 95. — Débordement de barbarie, 96. — Danger que court l’Église, rot. — Absence de toute préoccupation d'intérêt public, 104. — Décadence intellectuelle, 107. — Sombres prévisions, 108.

Action de l’Église . . . . . .

Comment l’Église échappe au danger d’être envahie par la barbarie, 110. — Le célibat ecclésiastique, 105, et l'indépendance de la papauté, 112. — Sa forte organisation, et l’excellence de son système de gouvernement, 113. — Comment elle procède à la conversion totale des barbares, 119.— Ses luttes contre la superstition, 120, et contre les passions, 124. — Comment elle réforme la vie morale de l'individu, 126. — Comment elle relève la femme, 127. — Comment elle adoucit les mœurs, 129. — Comment elle procède à l’extirpation graduelle de l'esclavage, 132.— Comment elle fonde des institutions charitables, 138.— Importance des institutions pénitentiaires dans l’œuvre de la régénération de l'individu, 140. — Comment l'individu régénéré commence à régénérer la société, 142. — Premières traces de l'influence du christianisme dans les codes barbares, 143. — Progrès de cette influence, 144. — Place faite à l’Église ellemême dans les institutions, 147. — Réaction de l’esprit barbare contre l’influence de l’Église, 150, et danger qu’elle présente, tbid.

NCuon de l'Église [suile). 1. ... . , , ... ...,: 152-185

Vie intérieure de l’Église, 152. — Les moines, 153. — Diffusion de l'ordre monastique dans l’Europe occidentale au vir® siècle,

157. — La règle de saint Benoît, 158. — Premiers types de bar-

} bares transformés par la vie monastique, 166. — Importance du à rôle des monastères dans l’histoire de l’Église et de la civilisation.

Ils sauvent la vie chrétienne, 170. — Ils sont des foyers de culture matérielle et intellectuelle, ibid. — Popularité des moines, 174. — Travail latent et continu de l'esprit civilisateur au milieu de l'anarchie barbare, 174. — L'Église sauve les lettres antiques, 178. — But moral des lettres chrétiennes, 179. — Naissance d’une littérature nouvelle, 180.— Aurore de la civilisation moderne, 185. F4

Les Carolingiens.! 1:21. 4 ONE 0207

La famille carolingienne représente dans l’histoire le triomphe du principe chrétien sur la barbarie, 186. — Origine de cette famille et de sa puissance, 187. — Pépin de Landen et saint Arnoul, 189. — Progrès de la mairie du palais, 190. — Grimoald, 193. — Pépin d’'Herstal, 194. — Charles-Martel rétablit l’unité nationale, 106, et l’autorité des Francs sur les vassaux, 197, et refoule l'islamisme, 108. — Ce qu'il faut penser de la sécularisation, 201. — Pépin le Bref et Carloman, 203. — Circonstances qui favorisent la famille carolingienne, 204. — Réorganisation de la société franque, 206, par le retour aux traditions nationales, 207, et par l'alliance avec l’Église, 209. — Restauration chrétienne inaugurée par les Carolingiens avec le concours de la papauté, 211. — Importance sociale de l'alliance entre les papes et les souverains des Francs, 213. — Rétablissement des conciles, 214, et réforme de l’Église et de la société, 5bid.— Progrès du christianisme chez les peuples restés barbares, 220. — Les mis sionnaires anglo-saxons. Saint Willibrord et saint Boniface, 221. — La fondation de Fulda, 225. — Grandeur et importance du règne de Pépin le Bref, 228. — Comment il prend le titre royal, 230. — Comment il affranchit la papauté, 231. — Progrès de la société spirituelle et de la société temporelle, grâce à leur union,

Charlemagne . . . . . : NU PR

Portrait de Charlemagne, 238. — Caractère de son gouvernement, 240. — Rétablissement définitif de l’unité politique dans l’empire franc, 241. — Les conquêtes de Charlemagne, 242. — La civilisation de la Saxe, 245, et de l’Europe centrale, 246. — Progrès du christianisme, 247. — Rapports des divers peuples de l'Empire avec le souverain, 250.— Le principe de la législation carolingienne, 252. — Le rôle du champ de mai, 254, et

celui du peuple, 254. — Création de commissaires royaux destinés à renforcer l’action du pouvoir souverain dans le pays, 257.— — Fonctionnement de cette institution nouvelle, et services qu'elle rend, 259. — Attitude de Charlemagne vis-à-vis de l’aristocratie, 264.— Reconnaissance officielle du séniorat, 265.— Réformes de Charlemagne. Le service militaire, 267. — Les institutions judiciaires, 270. — Progrès de l’ordre public et du rôle social de l’État, 271. — Les intérêts matériels. Les travaux publics, 275, le commerce et l’industrie, 276. — L'agriculture et la colonisation, 277. — Les institutions de charité, 281. — La vie intellectuelle. Efforts de Charlemagne, 282. — Alcuin, 285, et les autres lettrés de la cour de Charlemagne, 288. — Réforme intellectuelle du clergé, 288. — L'enseignement populaire, 290. — La renaissance littéraire, 292. — Caractère de la société carolingienne, 296. — Ce qu’elle doit à l’Église, 266, et ce qu’elle fait pour l’Église, 298. — Charlemagne roi chrétien, 3017.

0 0: , 4 5"307-314 Signification du titre impérial conféré à Charlemagne par le Pape Léon III.

Appendice , DD RAT; Love. . 315-325 Les Origines de la civilisation moderne et M. Charles Seignobos.

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