‹ Les origines de la civilisation moderne 1923Chapitre 42 sur 44 · DU TOME PREMIER · texte numérisé non relu

DU TOME PREMIER

PRÉFACE de la première édition . . .: . . « « à: : : = VI INTRODUCTION « 0 + + UT ORNE

L'Empire Romain . .-. . . . 00 CONS

Grandeur et majesté de l’Empire romain, 1. — L'Empire est éternel et universel, 4; il réalise la mission de l'humanité, #b:d.; il est dieu, et sa divinité se communique à l’homme en quiil s'incarne, et qui est l'Empereur, 6. — Devenir de ce Dieu, ibid. — En quoi consiste la fiction politique de la Lex Regia, 9. — Soumission de l'esprit public à cette fiction, 11. — Ses conséquences. Omnipotence de l'Empereur, 13. — Le vertige impérial, 14. — Côté faible du système : il encourage l'ambition, déchaîne l'anarchie, 16, et livre le pouvoir au plus fort, 17, c’est-à-dire à l’armée, 18. — Celle-ci, corrompue, vend sa fidélité à prix d’or, 10. — Quant aux citoyens, ils ne recherchent plus que le plaisir, 2c, n’estiment plus que la richesse, 22, et ne demandent au souverain que du pain et des jeux, 24. — Passion du peuple pour les amusements publics, et caractère immoral de ceux-ci, 25. — — Diffusion du mal dans tout l’Empire, 30. — Dégradation universelle des caractères et des intelligences, 31. — Conséquences sociales du régime du plaisir, 34. — Double esclavage, ibid. — Asservissement des provinces et leur épuisement par l'impôt, 36. — Leur résistance, 30. — Disparition de la petite propriété, 41. — Ruine des campagnes, 42. — Impossibilité d’une réaction, 44. — Impuissance de la philosophie, 1b1:4. — Impuissance des Empereurs, 45. — Conclusion, 48.

Le Monde Germanique . A Aspect du monde barbare et son contraste avec l'Empire, 53. — Répartition des barbares dans l’Europe centrale, 56. — Notions

inexactes des Grecs et des Romains sur eux avant César, 57. — Origine des Germains, 59. — Leur évolution de la vie nomade à la vie sédentaire et agricole, 60. — Restes du régime patriarcal,

ibid. — Commencements du régime politique, 62.— La famille, 63. — Le groupe agricole, 66. — Le canton, 69. — La peuplade et le roi, 70. — Les chefs, 73. — Les assemblées, 74. — L’assemblée générale et son rôle d’unification et de pacification, 77. — La juridiction, 78, et sa sanction, 81. — La guerre, 83. — Imagination belliqueuse du Germain, 85. — L'idéal, c’est le guerrier, 86. — Puissance et indépendance du guerrier, 88. — Situation faite aux faibles, 1bid. — État moral et intellectuel de la société barbare, 90. — La religion, 93. — Aperçu général et conclusion, 95. — Historique des luttes entre les Germains et Rome, depuis César jusqu’à la fin du rr1e siècle, 97.

1... ....,.,.,. .. 101 … Aperçu général sur les destinées de l’Église. Comparaison entre l’Empire de Rome et l’Empire de Dieu, 101.— Caractère de cet Empire, 102.— Ses débuts et ses développements, 105.— Causes qui les favorisèrent, 108. — Rapidité de ses progrès, ICO. — Constitution interne de l’Église, 111. — L’évêque, 114. — Le clergé, 115. — Le peuple, 118. — Régénération de l'individu, 119. — Charme de la vie chrétienne, 121.— Lois et conditions de cette vie, ibid. — Régénération de la société, 126.— Situation légale de l’Église dans l’Empire, 133. — Dénonciations juives, 136. — Idée que les païens se faisaient des chrétiens et calomnies contre eux, ibid. — Véritable raison de l’antipathie qu’ils inspirent, 140. — Leur attitude vis-à-vis du siècle, 147. — Comment la guerre éclata, 143. — Les persécutions, 2014. et leur stérilité, 151. — Les polémistes païens, 153. — Les hérétiques, 155. — Résistance victorieuse de l'Église aux hérétiques, 157, et aux polémistes païens, 158.— La littérature chrétienne, 159. — Résultats généraux, 163.

La chute de l’Empire Romain enOccident. . . . . . . 167 Changement d’attitude de l’Empire vis-à-vis de l'Église et des barbares, 167. — Dispositions conciliantes qu'il trouve chez les Germains, 171, et chez l’Église, 175. — Mais l'Empire ne sait pas en profiter, 177. — Il reste païen malgré la bienveillance qu’il montre à l'Église, 170, et malgré l'influence qu'il lui laisse

exercer sur sa législation, 180, parce qu'il ne veut pas renoncer au principe politique du paganisme, 183. — L'Empereur veut rester le chef religieux de ses sujets, 184. — De là, nouvelle lutte entre l’Église et l'Empire, 187. — Alliés de l’Empire dans cette lutte : l’arianisme, 188. — Origine et caractère païens de l’arianisme, 1bid. — Vicissitudes de la lutte, 191. — Triomphe de l'Église par la disparition du paganisme, 194. — Les derniers païens ne lui font plus qu’une opposition littéraire, 198, ou politique, 200. — Décrépitude du monde officiel, 201. Épuisement de la société romaine, 203. — Pressentiment d’une fin prochaine chez les contemporains, 205. — Péripéties de la catastrophe finale, 208.

Progrès de l’Église! . . 00" N2rs

Prospérité de l'Église au milieu de l’Empire qui s'écroule, 215. — Développement de ses institutions, 216. — Les conciles, 218. — Les conciles œcuméniques, 220. — Les grands évêques, 222. — Double courant au sein de l’Église, 228. — Le courant chrétien se caractérise par le progrès moral, 1bid., et intellectuel, 20%, et surtout par l’épanouissement de l’ordre monastique, 235. — Raison d’être du monachisme au 1v® siècle, 237. — Type du moine : saint Antoine l’Ermite, 238. — Lois et règles de la vie monastique, 240. — Services rendus par l’ordre monastique à l'Église, 243. — Raison de l’impopularité des moines parmi les païens, et parmi les chrétiens mondains, 245. — Le courant païen dans l'Église est caractérisé par la multitude des hérésies, 247, et par le débordement des mœurs, 240. — L'Église ne succombe pas, 250, bien plus, elle agit sur les païens eux-mêmes, 252. — Elle vide la société politique et contribue par là à sa décrépitude, 253. — Mais elle s'empare du rôle que l'Empire abandonne et elle sauve le monde, 254. — Contraste entre elle et l'Empire, à l’époque de saint Léon le Grand et de Valentinien III, 255.

Byzance . . ... . .. . . 4 CON Véritable caractère de l’Empire de Byzance, 262. — Persistance du paganisme politique sous les auspices de ses Empereurs, 263, et à la faveur de la corruption publique, 265. — Les derniers chrétiens de Byzance, 267. — Résistances victorieuses de la papauté aux tentatives d’asservissement dont elle est l’objet de la part des Empereurs, 269. — Origine du schisme grec, et

et ui

Les Royaumes ariens . . . . . . + + + + + + + + : Comment les invasions furent jugées par les contemporains, 320. —

a EE ue ee

faveur avec laquelle il est accueilli par les Byzantins, 272. — Résultat fatal du schisme pour l’État et pour l’Église, 274. — Fade religiosité du régime byzantin, 275. — La société byzantine ne parvient pas à cacher son caractère païen, qui se manifeste par la survivance du césarisme, 278, de l’anarchie, 279, de la frivolité publique, 280, par l’absence de patriotisme dans l’armée, 282, par les vices du régime fiscal, source dela ruine, 282, par l’épuisement des intelligences, 284, par la corruption des mœurs, 286, par la dégradation universelle des caractères, 288, par les prétentions démesurées de la politique impériale, 291. — Attitude hautaine de l’Empire vis-à-vis des barbares, 294. — Cérémonial ridicule et étiquette puérile, 296. — Explication de la longue durée de Byzance. C’est la Ville seule qui subsiste, grâce à sa position stratégique, 301. — Mais les provinces sont à la merci de tous les envahisseurs, 278, et sont enlevées l’une après l’autre, 303. — Comment surgit une féodalité byzantine, 307. — Tort fait par Byzance à la civilisation des SIAVES,310;:7— Contraste entre ceux-ci et les Germains élevés par l'Église, re — À quoi Byzance a servi, 312.

Répartition des peuplades germaniques dans l’Empire après l'invasion, 321. — Elles forment deux groupes bien distincts, 323, dont le plus civilisé périt, et dont le plus barbare survit. Pourquoi? 326. — Procédé qui fut suivi lors de l'occupation du sol par les barbares, 326. — Aspect des provinces romaines après l'invasion, 328. — État de la société barbare, 328. — État de la société romaine, 330. — Stérilité de la combinaison de ces deux sociétés, et ses causes, 333. — Impuissance des barbares à rien fonder, 336. — Continuation de la décadence romaine, 337, et corruption précoce des barbares, ibid. — Rapides destinées de tous les royaumes, 338. — Genséric et les Vandales, ibid. — Gondebaud et les Burgondes, 341. — Euric et les Visigoths, 343. — Théodoric et les Ostrogoths, 346. —

Pourquoi tous les royaumes barbares périrent, 352. — Caractère destructif qu’eut pour eux l’arianisme, 353. — Pourquoi ils ne se convertirent pas à la foi catholique, 360. — Catastrophe dans

laquelle disparurent les royaumes ariens, 362.

Page 1