‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 10 sur 286 · Rapport de Balmain du 11 juillet · texte numérisé non relu

Rapport de Balmain du 11 juillet

2. « Ils regardent ce mariage pour eux, écrit Gors, secrétaire de Montchenu, comme pour les grenouilles le mariage du soleil. » (Rapport du 8 octobre 1819, A/f. élrang., t. 1804 bis, p. 137, pièce 37.)

3. Firmin-Didot, la Captivité de Sainte-Hélène, p. 206. — Les conversations auxquelles je renvoie se trouvent aux chapitres V et VI. k remarquer que la conversation de la page 174, attri-

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Louis XYIII que Napoléon postulait une captivité plus supportable.

Cependant, h mesure que la captivité se prolongeait, les espérances de Napoléon se détournaient des souverains pour se reporter vers les peuples.

Dès le début, il s'était préoccupé des mouvements populaires, escomptant une révolution en Angleterre, en Prusse', en France", — ou bien, en Angleterre, l'action de l'opposition libérale, la chute du ministère tory^.

Mais, peu à peu, Napoléon dut cesser de fonder sur les mouvements populaires des espérances, personnelles. Le continent demeurait immobile; la France, évacuée par les alliés en 1818, ne bougeait pas; la Chambre des pairs d'Angleterre approuvait la conduite du gouvernement anglais vis-à-vis de Napoléon, conduite exposée par lord Bathurst', et les émeutes anglaises n'aboutissaient à rien. Napoléon finit par penser que sou destin se terminerait probablement à Sainte-Hélène. Alors ses espérances, toujours vivaces, se reportèrent sur son fils.

buée par M. Firmin-Didot au mois de décembre 1S18, se trouve en réalité dans le rapport du 7 novembre 1820.

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