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conip;ii;ne. IVhiis iii;id:uiK' de Montliolon, douce et d'humeur égiile ', ne niellant pas dans ses manières la nuance de hauteur dominatrice qu'y mettait la femme du t^rand-maréchal ", joignait à son amabilité constante un esprit très agréable et très tin, sur lequel tous s'accordaient h Sainte-Hélène. Son départ fut pour le comte de Balmain « une perte irréparable^ ». La terreur ingénue de Montchenu pour « la plus adroite, la plus intrigante, la plus spirituelle personne de Longwood », cette « vipère dangereuse '* », est un témoignage de plus en faveur de son intelligence et de sa finesse. On conçoit que ces dons d'esprit et de caractère, dont la spirituelle simplicité de ses Souvenirs est un dernier garant, aient charmé Napoléon, qui n'était pas gâté h Sainte-Hélène sous ce double rapport. Cela suffit à expliquer les très vifs regrets qu'il eut de son départ, regrets qu'il ne chercha pas à cacher ;i Montholon, et que celui-ci rapporte à sa femme avec une fierté exempte de soupçons :