‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 115 sur 286 · LES RÉCITS DE LA CAPTIVITE · texte numérisé non relu

LES RÉCITS DE LA CAPTIVITE

Montholon a été saisi à Sainte-Hélène par cette fureur d'écrire, qui sévissait avec violence, et dont Las Cases a présenté le cas le plus typique. Lui aussi écrivit son journal, ou, plus exactement, il s'habitua à prendre des notes sur les événements et les conversations du jour'. Un seul exemple nous reste de ces notes primitives, relatant en trois pages une conversation du 10 mars 1819". Montholon les emporta en Europe quand il quitta Sainte-Hélène, mais il ne mit pas de hâte à les publier. Ce ne fut qu'après 1840, et probablement en 1846, quand il eut quitté Ham', qu'il commença à en préparer l'impression. 11 en tira d'abord l'édi-

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