Burdeos, LawuUe
4. Bibliographie, 55. — Je n'ai pas trouvé d'édition anglaise
5. /(/,, 58. — Même observation. — Norvins, dans son Histoire de Napotéon (1827), a utilisé cette source plus que suspecte.
LES « MINOItES ». 18&
aussi inutilisable des ouvrages authentiques, mais brefs et insignifiants à en perdre toute valeur : les officiers, les passagers, les marchands qui ont vu Napoléon quinze jours ou deux heures, et qui ont cru devoir (ou dont les héritiers ont cru devoir) entretenir la postérité de cet important événement.
Les officiers du Bellérophon, JNIaitland ' et ses subordonnés-, les autres officiers de la croisière de l'amiral Hotham', M. Littleton, membre du Parlement*, le colonel Wilks, ancien gouverneur de Sainte-Hélène % Herbert John Clifford, lieutenant de marine de passage à Sainte-Hélène", Basil Hall, voyageur', Théodore Hook, fonctionnaire colonial retournant en Angleterre ', le docteur Arnott, qui assista Antommarchi dans le dernier acte de la maladie de Napoléon % d'autres encore, ont apporté leur témoignage, intéressant parfois de façon indirecte, a-énéralement court et insignifiant.
D'autres relations, dont les auteurs pouvaient être mieux renseignés, n'ont pourtant qu'un