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a eu un réel succès dans la librairie napoléonienne populaire : c'est l'Histoire des trois derniers mois de la (76 de Napoléon Bonaparte, écrite d'après des documents authentiques, par S***'. Peu importe de savoir que S*** s'appelait Simonin, mais à coup sûr les documents n'étaient pas authentiques; c'est un amas de fantaisies et de faits historiques ridiculement travestis, dont il n'y a rien à tirer.
Dans le même genre, comique à lorce d'absurdité, on peut ranger les Chagrins domestiques de Napoléon Bonaparte à Sainte-Hélène [papiers enlevés de son cabinet dans la nuit du 4 au o mai 1821 et publies par Edwige Santiné) '. Cette remarquable production eut Ihonneur d'une traduction espagnole ^
Le Bonaparte à Sainte-Hélène de M. James Tyder, chirurgien de la marine anglaise, parait une œuvre de librairie très française, et dénuée au reste de tout intérêt*. 11 semble en être de même du romanesque récit de Jean Monkliouse, officier de la Marine roi/ale^, qui a du moins un peu de vie et d'animation, mais aucune vraisemblance.
On peut ensuite classer dans une série presque