LES <I MINORES
tholon', ceux du major Walter Henry-, malgré quelques conversations parfois typiques, sont dans ce cas. On peut y ajouter le journal inédit du docteur Verling', qui résida assez longtemps à Long- ■\vood, mais ne fut pas admis h soigner Napoléon.
Les lettres du docteur Warden, chirurgien du Nortliumberland^, furent célèbres en leur temps et semblaient devoir être utiles, l'auteur ayant puisé des renseignements détaillés dans la conversation des Français de Longwood, spécialement de Las Cases °; mais la suffisance enfantine du ton, le récit de longues et invraisemblables conversations' avec Napoléon, rendent suspectes plus d'une partie de ces lettres ; et les Lettres du Cap, faites pour répondre h Warden, pour donner sur les matières traitées par lui, les faits exacts et la pensée véritable de Napoléon, les rendent à peu près inutiles.
A cette épuration échappent trois relations, dont les renseignements sont précieux, et les conversations notables : en premier lieu, le journal de lady Malcolm", femme de l'amiral qui commanda