‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 147 sur 286 · La Chambre introuvable · texte numérisé non relu

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i. Récits de la captivité, I, 347.

sur ce point', et ;ivec le dikLiiii de rhomme pratique pour des « alistractions métapiiysiques - ». D'ordinaire, lorsqu'il raconte les faits, il ne semble même pas penser qu'il y ait lieu h justifier quoi que ce soit, si ce n'est la lenteur et la modération qu'il a mises à agir^.

Les dictateurs romains ne gardaient pas le pouvoir plus de six mois, et Napoléon a été quatorze ans dictateur. Cette prolongation demandait explication. Mais c'est que le danger aussi s'était prolongé : « Le péril fut toujours le même, la lutte terrible et la crise imminente *. n On en eut la preuve en 1815 : Napoléon, pour n'avoir pas voulu se déclarer dictateur, soit à l'arrivée de l'île d'Iilbe, soit au retour de Waterloo, avait peut-être été cause de la perte de la France '.

Mais si la crise avait eu une fin heureuse, si la paix générale, définitive s'était conclue, la dictature prenait fin. Si les Russes avaient été vaincus en 1812, « j'eusse associé mon fils à l'Empire,

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