‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 164 sur 286 · PRINCIPE DES · texte numérisé non relu

PRINCIPE DES

L'Europe ainsi répartie en nationalités librement i'ormées et libres chez elles, l'accord entre Ktats serait devenu plus facile : l'unité des mœurs et des coutumes se serait naturellement établie chez des peuples qui n'auraient plus eu de motifs pour se haïr : les F]tats-Unis d'Europe devenaient une possibilité "...

Les peuples n'ont pas su comprendre et aider leur libérateur; mais, après sa chute, ils ont pu connaître leurs véritables ennemis, et leurs tardifs regrets se sont tournés vers lui : les guérillas qui l'avaient combattu en Espagne ont demande son appui en 1815 -; Italiens', Polonais*, Suisses", Allemands", ingrats ou lassés en 1814, étaient prêts à recruter les armées de ?s'apoléon s'il eût vaincu à Waterloo.

Napoléon a été vaincu parce qu'il n'a pas été compris; mais, à. son défaut, son fils continuera l'œuvre; il aura pour devise le conseil de son père mourant : « 11 y a des désirs de nationalité qu'il

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