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4. Citons, parmi ces ouvrages apocryphes : 1° le Manuscrit de Sainle-Uélène (Bibliographie, 49) publié d'abord à Londres cl qui eut, dans la première année, cinq éditions au moins; il fut également publié à Gand, à Varsovie, à Paris, etc. On l'a donné parfois sous d'autres titres : Mémoires de Napoléon écrits sous sa dictée ù Saiute-IIélène par un de ses valets de chambre. Paris, Philippe, 1829; — les Confessions de l'Empereur Napoléon. Metz, Gange! et Dîdion, 1863. L'éditeur de Metz, comme un éditeur de Lyon en 18.Î7, croyait encore l'ouvrage authentique; — 2° .\apoleon his on'« hislorian, ej-tracts from thc original manuscript of Napoléon Bonaparte by an American. London, Colburn, 1818, paru en anglais et en français; — 3° les Maximes et Pensées du prisonnier de Sainte-Hélène (Bibliographie, 51), dont l'original avait paru ù Londres chez Black en 1820; il y eut une
les apostats; 32" au baron Bignon, cent mille francs. Je l'engage à écrire l'histoire de la diplomatie française de 1792 à 1815 '. »
Que le peuple français, malgré les mensonges, se souvienne que Napoléon a été son représentant, son élu, qu'il la aimé : « Je désire que mes cendres reposent sur les bords de la Seine, au milieu de ce peuple français que j'ai tant aimé-... » Et ses instructions aux exécuteurs testamentaires insistent sur cette translation de son corps à Paris 5.
Son fils, comme lui, sera Français de cœur et d'àme : « Je recommande à mon fils de ne jamais oublier qu'il est né prince français... Il ne doit jamais combattre ni nuire en aucune manière à la France. 11 doit adopter ma devise : Tout pour le peuple français '. »
Cet amour pour la France s'exprime particulièrement dans le désir de soulager les maux endurés
réimpression à Commercy en 1845. — Après la mort de Napoléon, les publications continuent, et on trouve : 4° le Fragment politique extrait des papiers de Napoléon (Bibliographie, 52); 5" le Journal curieux et intéressant trouvé dans la chambre de Napoléon à Sainte-Hélène (Bibliographie, 53); 6° les Pensées et souvenirs de Napoléon, écrits de sa main, etc. (Bibliographie, 54). — Je ne parle pas des absurdes Histoires amoureuses de Napoléon Bonaparte, que l'on publiait dès 1815 à Paris, et qui eurent une longue vogue : ces ouvrages sont réservés à des catégories spéciales d'éditeurs et de lecteurs, et les plus naïfs ne sauraient croire à leur authenticité.