‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 207 sur 286 · Tcstamcnl. I · texte numérisé non relu

Tcstamcnl. I

l'oligarchie anglaise et son sicaire; le peuple anglais ne tardera pas à me venger'... Je recommande à mon (ils... de ne jamais se prêter à être un instrument au.\ mains des triumvirs qui oppriment les peuples de l'Europe'. »

Enfin, favorable aux idées de 89, Napoléon n'a pas été hostile à l'Eglise : « Je meurs dans la religion apostolique et romaine, au sein de laquelle je suis né"... «

Son rôle, son fils le continuera. Entouré d'une famille qui n'a pas oublié Napoléon exilé', il est né d'une mère sans reproche, toujours aimée de son mari. « J'ai toujours eu à me louer de ma très chère épouse Marie-Louise ; je lui conserve jusqu'au dernier moment les plus tendres sentiments^. » Mais il faut préparer à ce rôle le roi de Rome, dont l'esprit peut-être aura été circonvenu, faussé par ses précepteurs autrichiens : son père y pourvoit. Il lui lègue ses plus précieuses reliques, le manteau de Marengo, l'épée d'Austerlitz, le réveille-matin de Frédéric II, enlevé à Potsdam, ses armes, ses vêtements". Entouré de ces objets dont l'usage a été familier à son père,

1. Testament, 1,5. — C(. [Testament, il, 2) le souvenir laissé à ladv HoUand, femme de l'un des chefs du parti libéral anglais. 2! ht, I, 4.

k. hl., I, 7.

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