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2S4 on Ii; IX ES DE LA I-ÉCEXDE NAPOLÉONIENNE.
avoir lecours à elle, redresser ses idées ', u entretenir par lettres, et lorsqu'on pourra la voir, l'impératrice Marie-Louise de la constance, de l'estime et des sentiments que j'ai eus pour elle, et lui recommander toujours mon fils, qui n'a de ressources que de son côté ". »
On ne devra pas oublier que, par la mort de son père, c'est le roi de Rome qui devient le chef de la famille, l'héritier des desseins paternels. Que tous les Bonaparte se groupent autour du nouveau chef : « Sans désirer que ma mère... fasse par son testament des avantages à mon fils... je désire cependant qu'elle le distingue par quelques legs précieux, tels que portrait de ma mère, de mon père, ou quelque bijou qu'il puisse dire tenir de ses grands-parents.
» Aussitôt que mon fils sera en âge de raison, ma mère, mes frères, mes sœurs, doivent lui écrire et se lier avec lui'... »
Toute la famille, comme l'héritier, devra se souvenir qu'elle appartient à la cause des peuples : « Je désire qu'il soit manifesté à ma famille que je désire que mes neveux et nièces se marient entre eux ou dans les Etats romains, ou dans la République suisse, ou dans les Etats-Unis d'.Vmérique.. .