W., 26 septembre
4. Cf. dans les Mémoires de Lavaleite (Paris, Fournier, 1S31), n, p. 178, un passagfe tendant à prouver que (lès les Cent-Jours Napoléon était fixé sur ce point. — Cf. aussi Beauternc. Sentiments de Napoléon sur îe christianisme, p. 120 : *< On l'entendait s'écrier (au moment où il écrivait son testament) : Etre Corse, et pardonner un tel outrage! Mais il ajoutait : C'est la mère de mon fils, qui reste seule pour veiller sur ses jours... »