Id., 28 mars 1818, note
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de la Quotidienne '. Ces plaintes ne sont pas l'expression exacte de la vérité, mais il est vrai que, jusqu'en juillet 1818, Longwood fut assez pauvrement fourni.
Chose certaine' : le ministère anglais et le gouverneur étaient bien décidés à ne pas laisser passer indifféremment toutes les nouvelles ; lord Bathurst déclarait à la Chambre des lords que « si lord HoUand pensait qu'on dût fournir au général Bonaparte tous les journaux qu'il désirait, lui, lord Bathurst, avait un sentiment tout diflérent ^ », et sir Hudson Lowe proclamait le même principe ". Toutefois, il ne semble pas que les suppressions de brochures ou journaux envoyés aient été fréquentes; je n'ai pu en trouver que deux bien évidentes : lord Bathurst, par une lettre du 11) août 1817, approuve le gouverneur d'avoir retenu « les écrits incendiaires de Cobbett » envoyés par lord HoUand*; — l'amiral Plampin, le 28 juin 1819, écrit à sir H. Lowe qu'il a pris sur lui d'arrêter au passage des journaux contenant « d'infâmes faussetés ^n. Si Napoléon, pendant longtemps, fut mal fourni, ce fut par délaut d'en-