Memnrial, 9 juin
■J. W., 2 septembre 1816. — Campagne de 1815, k'^ observation.
i. 1,1., n octobre 1816.
niallieureiises , la luaiia-uvre d'iéna ' , la liMlaiUe d'Essling-, la campagne de 1812^, ei s'est indigné de vcir les victoires françaises dé|iréciées par des écrivains français : « Les Français se sont pris d'une belle ])assion pour déshonorer et discréditer eux-mêmes leur gloire'. » Mais on ne sent l.i que le niouvriiient passionné de l'artisle (|ui défend son œuvie, sans aucune arrlère-|)ensée politique. Ses défaites, Waterloo surtout, et sa ruine ne lui ont souvent paru explicables (|ue par la fatalité ° et les trahisons ^ ou la lassitude de ses lieutenants'; mais quel mouvement plus spontané que de rejeter sur les autres ou sur le sort la responsabilité de ses échecs ? Et Napoléon n'abuse pas de cette consolation. — Enfin , il revient volontiers sur la eonliance et l'enthousiaste affection qu'il inspirait à ses soldats *, — sur l'habitude qu'il avait de partager toutes leurs fatigues et leurs privations', — sur la