LES CLASSES POPULAIRES
Diversité de leur condition. Elle s'accuse à la lin du Moyen àf^a.
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I. Les non libres. Progrès vers la liberté. — Non-existence du servage en Normandie, Ile-de-France. Languedoc. — AlTranchissenients en Bourgogne, en Nivernais, en Champagne, dans la Maivlie. etc. — Dispositions plus favorables aux serfs insérées dans la ccMitume.
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II. Les paysans libres. Deux causes favorisent leur progrès : leur organisation en communautés, le développement de la culture. — Diminution des charges et redevances. — Extension des communia.
— Mode de Texploitation du sol : baux temporaires ou perpétuels.
— Les alfrairements. — Influence de ce régime. Le paysan participe à la richesse générale. — U voit grandir son influence politique. Les communautés de villages p. 469 à i\i{
III. Le prolétariat urbain. — Salariés et artisans. Leur condition devient pire. — Uoslilité du pouvoir royal. — Influence du système fiscal : il contribue au renchérissement de la vie. — Fixité des salaires. — Instabilité d*une partie de la population ouvrière.
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IV. Accroissement du paupérisme. Efforts pour y remédier. — Les confréries. — I/assislancc légale. — Inefficacité des remèdes. Symptômes de désonlres et de misère. — Epidémies et révoltes.
— Un essai de communisme en 1514 p. ri0ià5i3