X** 4843, r 286 v (7 juill
2. X»* 1493, r 277, 4 août i486. — /d., 1495, r 142 (20 mars 1488). — /(/.,9319, n»44 (6 avril 118Ï»)- La jouissance est rendue au comte d'Armagnac « soubz la main du Roy ». Mais, en 1496, nouvelle saisie, et le comte est transféré à Paris (M., 1502, f" 302); à sa mort la cour prononce le séquestre (12 juin 1497). — X»* 1500, r 199 v» (10 mai 1493). -- /c/., 4840, ^ 357 (4 juill. 1499). ~ /rf., 4843, f*» 305 (14 juill. 1502). — Lccoy de la Marche. — Inv. des titres de.,, Bourbon ^ n» 7710 (12 déc. 1506). — Luchaire, ouv, cit., p. 216. X»* 4853, f« 306(28 fév. 1510). —Id.ibid., 8610, (• 260.
3. A Nevers, en li93. le Parlement décide que pendant le procès entre Angilbert de Clèves et le seigneur d'Orval, « le conté, ville et cité
rite royale ils les habituent surtout à se détacher de leurs seigneurs. Le fief pouvait être rendu à son maître : celui-ci n'y trouvait plus le même esprit ni les mêmes dévouements. Par ces mesures, la royauté préparait les réunions irrévocables. Elle achève ainsi la sujétion des dernières puissances féodales, celles du Centre et du Midi qu'elle mutile ou qu'elle détruit. En 1507, Louis XII a repris Narbonne à Gaston de Foix, en échange de Beaufort et de Nemours; en 1512, le duché de Nemours est réuni ^ Alençon est soumis à l'influence royale pendant la minorité du duc et plus encore par son mariage; quand il meurt, en 1525, le duché est incorporé au domaine. Le comté de Nevers, attribué, en 1508, à la maison de Clèves, n'est plus qu'un lambeau d'Etat; la ville même a fini par s'affranchir et briser les liens qui l'unissaient à son seigneur. La seigneurie de Bourbon disparait à la chute du connétable (1523). — Seule, la maison d'Albret s'est maintenue. Mais Alain le Grand a vu s'effriter sa puissance et son rêve. Malgré la donation royale, en 1494, il n*a pu entrer en possession du comté de Gaure et de Fleurance, révoltés : le Parlement lui a contesté, puis enlevé Castres et l'Armagnac; déjà s'étendait sur le Béarn la domination royale. A sa mort, ses Etats n'étaient plus qu'une dépendance française, et le mariage de son successeur Henri d'Albret avec Marguerite d'Angoulême les unit plus étroitement encore à la royauté '.
de Nevers et autres villes, chasteaulx et places,... ensemble la justice.... seront régiz et gouvernez par personnes qui a ce seront commis... par ladite court soubz la main du roy », 10 mai 1493 (X'* 1500, p. 199 v<>). L'année suivante les commissaires du Parlement ont institué les officiers. Sur les protestations d^Angilbert de Clèves, le Parlement décide que les deux parties se mettront d'accord pour présenter quatre personnes chacune, sinon le Parlement nommera directement (ic/., 1301, r 177; 16 juillet 1494). — Id„ 1509, f 74. Arrêt du Parlement déclarant qu'il nommera les officiers du comté de Gaure mis sous la main du roi (12 fév. 1504).