‹ Les origines de la religionChapitre 195 sur 219 · Apulée, Mét · texte numérisé non relu

Apulée, Mét

5. Elien, N.A., 4, 2. En Sicile, on célébrait, sous les noms d'anagogie et katagogie, le départ et le retour des pigeons du mont Éryx, croyant qu'ils accompagnaient la déesse en Afrique et l'en ramenaient.

firent découvrir le rameau d’or, une sorte de pendant du gui druidique, au moyen duquel il devait se rendre Proserpine favorable, le pieux héros n’hésite pas à reconnaitre ce que Virgile appelle « les oiseaux de sa mère. > Tout cela confirme l'identité de ia Vénus Uranie des îles égéennes avec la Vénus d° Éryx, qui était aussi une Uranie?, avec la Céleste de Carthage ou Didon-Anna et avec la divi e mére d'Énée. Or, à Paphos, à Amathonte, à Idalie, dans loge l’île de Chypre, Aphrodite Urania où Vénus céleste & androgyne : « Sa statue, en Chypre, dit Macrobe, est br bue, mais avec un vêétemént de te le scépire et. la stature d’un homme. On pense qu'elle est tout à à la fois mâle. et femelle *. » C'est évidemment à" cette dualité de sexe +. que fait allusion Catulle, en | qualifiant. là Vénus d'Ama-s | thonte de dupleæ Amathaisiar ?: et. c'est aussi table ment cette même dualité que Virgile aÿait en vue, lorsque Te représentant Vénus conduisant. Énée au FE Obs l'inc et les ruines de Troie, il lui S'a dir IPS % + Le LÉ

1 Énéide, V1. 193 : Maternas agnoscit aves. — Le rameau d’or en question est assimilé au gui par Virgile lui-même : Quale solet silvis brumali frigore viscum Fronde virere nova, quod non sua seminat arbos, Et croceo fetu teretes circumdare truncos, Talis erat species auri frondentis opaca TliCe Free es à

2. Sur une inscription trouvée à Ségeste, la Vénus d'Éryx est effectivement qualifiée d'Urania (Ovpavra). C. I, n° 5543.

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