lien, N. nie IV, Di dote le Sic., 7 Fe
ut “a, + EN sÿt
ES
" nité sanscrite du nom d'Apnapurna, qui, d’après Paterson et Colebrooke, serait aussi, du reste, une sorte de mère
en Italie par Énée 1, ce qui autorise à l'identifier à la Vénus énéenne et, en tenant compte de toutes les autre circonstances du mythe, à rattacher à elle notre Anna Perenna. Suivant le courant du jour, les sanseritistes exclusifs ont voulu voir dans cette dénomination une divi-
ou de déesse de la production, du genre de Lakschmi,
l'épouse de Vischnou. La première partie du mot, Apna,
serait formée, d’après ces auteurs, de la racine ap, qui signifie « eau », tandis que la seconde partie, purna, appartiendrait au même radical que le latin pario, « produire », ce qui donnerait, pour le sens intégral du composé, une « déesse-génératrice par les eaux ? ». Mais comme il n’est pas possible, croyons-nous, de méconnaïtre dans
JAnna latine l’Anah féminisée du neutre primitif An, dont
nous venons de voir qu’elle reproduit exactement tous les aspects, nous devons rejeter une étymologie aussi forcée que celle des sanscritistes, d'autant mieux que leur Apnapurna ne parait dater que de l’époque bramahnique dans l'Inde, c’est-à-dire, d’un temps qui, à part les restes conservés du Védisme, n’a guère plus rien de commun avec les traditions originelles et générales de la race aryenne. En conséquence, nous préférerions de beaucoup, pour la seconde partie du mot ou Perenna, à cause de la nature si nettement caractérisée du mythe, l’étymologie grecque porné (rôpvn). C’est de ce nom là, en effet, que se trouve qualifiée l’Aphrodite hétaïre de beaucoup de sanctuaires, notamment celle d’Abydos ÿ, et, ce qui nous paraît ici tout à fait concluant, c’est à une Porné que le