‹ Les origines de la trépanation décompressive. Trépanation néolithique, trépanation pré-colombienne, trépanation des Kabyles, trépanation traditionnelle. Avec 32 figuresChapitre 49 sur 64 · CONCLUSIONS DANS LES PROCÉDÉS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS DANS LES PROCÉDÉS

ont commencé à être connus. Il a fallu de bien longues années pour que les instruments métalliques devinssent aussi puissants que le.s instruments de silex. Il est évident que pendant bien long'temps l’usage des instruments de pierre restait courant, alors que certaines armes ou certains instruments de métal avaient été utilisés.

L’opération réglée avec les instruments de pierre dut rester telle pendant longtemps, alors que l’on commençait à utiliser les métaux.

Une action aussi délicate que la pénétration du crâne demandait une technique et des instruments éprouvés par la pratique.

Conclusions sue les procédés et le but thépapeùtique.

Cette étude rapide de la médecine opératoire préhistorique nous permet d’admettre que le crâne a pu être ouvert par les préhistoriques et les sauvages avec des instruments de silex par plusieurs procédés. ' , -

Le procédé du grattage n’a dû être employé que très rarement,pour les raisons-que nous ayons indiquées. Sauf quelques pièces; très rares, l’aspect des pièces ne fait pas songer au grattage. La marge très large que laisserait le grattage n’est à remarquer que dans des cas très exceptionnels. ■

Le pTocédé par tracé d’une ligne droite à l’aide d’un poinçon de pierre ou peut-être à l’aide d’une scie de silex a certainement été employé. Si nous n’en trouvons pas de trace évidente dans la trépanation néolithique, nous en avons des preuves certaines dans la trépanation péruvienne.

Le procédé qui nous semble avoir été de beaucoup le plus fréquemment employé est celui des perforations successives, empiétant les unes sur les autres et réunies par l’action répétée de la pointe d’un silex. Non seulement, théoriquement, cette opération est beaucoup plus facile et plus rapide que les précédentes^, mais la forme des marges, l’existence fréquente des dentelures sur ces marges nous semble un témoignage analomiqne de cette action.^

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