‹ Les origines de la vieChapitre 2 sur 15 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

C’est dans les couches de l’ère antéprimordiale, au Canada, en Angleterre et en Suède, que la vie a dépose ses plus anciens vestiges : Eozoox, Arciiæospherina, Aspidella et les immenses dépôts de plantes graphitisées du laurentien; EopiiyAon, Oldhamia du système cambrien; Psilophyton, Annularia, Splienophyllum du terrain silurien, subsistent comme des témoins de la faune et de la flore primordiales. Une telle ancienneté explique l’intérêt qui s’attache à de pareils documents. Je me suis surtout proposé, en écrivant cet essai, de faire connaître l’organisation et les affinités des principaux types de la flore primitive. Si j’ai omis de parler de plusieurs productions, telles que Palæopiiycus, Litiiodyction, etc., c’est que la plus grande réserve est naturellement commandée en présence de fossiles de celte nature. Mille formes semblables figurent dans les musées et continuent d’être employées jusqu’à ce que le discernement vienne à s’exercer. Une synthèse réfléchie, nous l’avons démontré pour plusieurs Bilobites, ne fait que retrancher et fixer; l’élimination atteint les formes inutiles.

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