INDICATION DES CHAPITRES
I. La petite ville de Wetzlar. — Arrivée d'un personnage. —Le livre de Werther. — Se tuer devient de mode. — Comment l'on s"v prend. — Note à propos d'une lettre anonyme et bien intentionnée à l'adresse de l'auteur de cette étude. 11. Comme quoi sans Wetzlar pas de Werther. — Les campagnes du pays, aspects et souvenirs. — Où Gœthc n'est pas vu sur un piédestal. — Curieux portrait du jeune homme par son ami Kestner.
III. Mademoiselle Charlotte Bull. — Oii Gœlhc la rencontre ; où il fait la
connaissance de Kestner.
IV. Touchant spectacle que donnent les trois amis. — Première lettre,
le 11 septembre 177-2. — Départ. — Profond amour de Gœthe. — Période des bMIres émues. — L'événement dos rubans couleur dr rose pâle.
V. Mariage à' Albert otde Charlotte (M. Kestner et mademoiselle Bull).
— Envoi lies bagues-alliance par (îœthe. — Ine imif avec de'^ rêves.
VI. Coiiinienl .lérusalem, iils d un théologien de Brunswick, airive à clro le type de la seconde partie de Werther. — Son histoire. — Le récit de son suicide. — Détails eomparulils.
Vlij INDU.AllON l>r.S (.H.VlMlKliS.
VU. Gœllie dans la maison palernellc à Franclorl. — IV'riodc de l'expansion. — Il écrit cl se console. — Où le sentiment, de l'ait remplace celui de l'amour. — Date de l'apparition de Werther. VllI. La comédie bourgeoise jouée par M. Kostner. —Il se croit perdu parce qu'il découvre qu'il n'est autre qu Albert. — Sa lettre de courroux. — Réponse de Gœtlio, le l<'r octobre 1774. — Plaisant essai de critique par Kestner. — Tériode de l'enthousiasme. — Gœthe est devenu auteur et auteur triomphant. 1\. Considération rapide sur l'inlluence du livre de Werther, et en quelles
conditions il trouve l'Allemagne.
\. Promenade de l'auteur à Garbenheim et à Volpertshaûsen. — Où
l'auteur prouve qu'il n'est pas sceptique. \I. Comment Gœthe retrouve Charlotte.
Mademoiselle Charlotte Buff. — Wolfgang Goethe. — Jean Christian Kestner. — Jérusalem de Brunswick.
Wetzlar est une petite ville des États prussiens, dans le duché de Solras, bien située, bien environnée de collines et de prairies ; c'est la perle de la charmante vallée de la Lahn. Peu de voyageurs la connaissent aujourd'hui; mais, vers la fin du dix-huitième siècle, elle était de quelque renom parmi les diplomates, en ce sens qu'étant le siège de la haute cour germanique, chaque prince de l'Empire y envoyait des ambassadeurs de plus ou moins haute qualité.