‹ Les origines des cultes révolutionnairesChapitre 81 sur 97 · Je le résume d'après le Moniteur · texte numérisé non relu

Je le résume d'après le Moniteur

2. Le roi opposa son veto à ce décret, comme à celui de novembre. — Les séparationnisles continuèrent leur propagande par la presse et par les pamphlets. Les Révolutions de Paris analysèrent avec éloges la « sage motion du curé Moy » (n^ 149, 12-19 juillet 1792). — Un certain Philippe Raynaljde Toulouse, reprit son argumentation dans une brochure intitulée Opinions d'un citoyen français sur la liberté religieuse et sur les moyens de l'affermir sans danger, adressée à l'Assemblée nationale, s. d. (L'exemplaire de la Bib. Aat. porte à tort à la main la date de 1791, in-80. Bib Nat., Lb'' 4574). Les mêmes idées sont développées dana La Religion du souverain que Barbier attribue à De Moy lui-même (Paris, 1792, in-8 ', 29 p., Bib. Nat., Ld* 7431).

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