‹ Les origines du chant romain; l'Antiphonaire grégorienChapitre 59 sur 65 · c. ht descendant (j) ad tontes -^ n · texte numérisé non relu

c. ht descendant (j) ad tontes -^ n

/ T. . , ,■ \ ' / D. psallendo antiphonam ^

( D. Dein descendit ' ( "^ '

, ,. ,. . „ . . . ( M. c. dicit primus sco-

lu aie 7-esurrectionis nieae. Ouam ut nniennt, ' . ,

( D. inchoatur

lae . T ,;/ ; • ^ ^'- ^- '^"^^ psalmo cxii : [c. Laudate pueri] )

I ant.l Alléluia, , .■• , . , i

) ( D. psalhtur psalmus cxii ; ipso expleto, ^

sequitur [rJ.J Alléluia, [c. in graeco] 'O K:;ry[c;; àca^iX^-jç-v [o.et sequitur

, ,, , . •. , T ,,.,., . L M. c. finito (?) .

Alléluia a cantonbus . Item y. Kat yao ^-ttioe^j-Jc. ', ^ .

' ' ' ' ' D. et finitur ^

, M. D. Post hanc ) ordine quo supra. ; „ < sequitur diaconus secundus in

^ ^ ' c. Postea ^ ^

M. dicit

Euangelio (41 antiphonam Ft?7n7t?en</tYe/e /ocz^i;; ; deinde c. dicat

D. sequitur sacerdos orationem. \

sacerdos orationem. '■

oratio a presbytero. '

III. El tune uadunt ad sanctum Andream (?), ad crucem, canentcs

( M., c, dicant i ant. Vidi aquam. Post hanc ... ' Tant.] Alléluia cum

^ ( D., dicitur ) ^

, . . , .M. c. scola / .

psalmo [m. d. cxiiil [c. lu e.xitu^ ; quo nnito, • . ,1 incinit

^ ' D. primus scolae ^ '^

|rJ.] Alléluia, Venite e.xsullemus Domino ; y. Praeoccupemus,

, ,^ ,. . • T-. 1 s ^'- c. dicitur ant.

Im. c. y. Hodie si uocem eius]. Post hanc, . ... ,.

' D. dicit diaconus m

2Q2 APPEXniCE

aqiiam. On dit ensuite l'antienne yl/Ze/z/Za avec le psaume cxiii , In exitu\ celui-ci fini, le premier de la scola commence le répons d' Alléluia, Venite, exsuUemus Domino, avec ses versets Praeoccupemiis et Hodie si uocem eius. Le diacre dit ensuite l'antienne in Euangelio : Cito eunies ; suit l'oraison dite par le prêtre, toujours sans Kyrie eleison (i).

IV. Enfin les dignitaires de l'église sont invités à goûter par le notaire vidame (?) ; ils boivent trois coupes : l'une de greco, l'autre de pactisi, la troisième de procoma (procumma, ou procamu) (2). Quand tous ont bu. les prêtres, ainsi que les diacres, les sous-diacres, et les acolytes, retournent dans leurs églises titulaires, pour les vêpres, et boivent là du vin que leur donne le prêtre [titulaire, le « curé », disons-nous maintenant]. On suit cet ordre jusqu'au dimanche suivant (3), [sauf les exceptions marquées.]

IV 1. Les» triples vêpres» étant célébrées à la basilique du Sauveur (6), aux fonts, et à la sainte Croix, le seigneur pontife revient au portique qui a été préparé (celui de saint Venant) ; il s'assied sur le fauteuil qu'on y a placé : les autres ordres l'entourent, évêques, cardinaux, etc., tous, tant clercs que laïques, assis à terre sur des tapis. Le maître d'hôtel, avec ses jeunes gens, a dû préparer en ordre devant le seigneur pontife du vin clairet, pour lui et tous les assistants : il est offert par l'archidiacre et les échansons.

Pendant ce temps, le primicier et les chantres (7) se lèvent, et chantent

(1) Remarquez ce passage, qui confirme l'exclusion du Kyrie dans celte fonction, avant l'oraison, et, par conséquent, son emploi dans les ofBces du reste de I annéela) Ces crus sont absolument inconnus; pour faclisi. Du Cange, Glossjriunt meJijc et infimae lalinitjtis, propose la lecture/iJcA>si, qu'il forge du grec -a)^j;. et qui pourrait être interprété par « vino spissiori, crassiori i>. Dans le même ordre d'idées, on pourrait aussi bien proposer d'autres lectures, sans plus de raison ; il est infiniment plus probable que Pjctisi et Procoma (?) sont des noms de lieux. Greco peut signifier o vin de Greco » ou bien « vin grec ». On voit, par les ordosdu xn'^ siècle, que lusage de ces crus était alors tombé en désuétude.

(3) In albis. Cette constatation du dimanche ainsi nommé, dans les documents d'origine romaine, permet de compléter sur un point l'étude de Do m de Puniet.col. 3136-313-, plus haut citée. {^) Liber pollicitus de Benoit, chanoine de Saint-Pierre (.Mabillon, éd. cit., p. 1^2, n" 4g ; Pair. Lat , id.,c. 1045). Cet ordo et le suivant sont du xii' siècle.

(5) Ordo de Cenci de Sabellis (mêmes éditions, p. 187; ou col. 1079).

(6) Autre nom de Saint-Jean de Latran.

(7) Déjà, les chanteurs ont joué un rtlle au repas où le Pape mange l'agneau pascal :

A, n" 48. Cantores autem ex praecepto domini pontificis cantant sequentiam, quae sit conueniens Pa;chae. modulalis organis, eaque finita eunt, et osculantur pedes pontificis. qui dat eis coppam plenam potione ; quibibunt, et accipiunt a sacellario unum byzantinum. — Les chanteurs, sur l'ordre du pontife, chantent une séquence convenable au jour de Pâques, en la modulant en organum, et, quand ils ont fini, ils vont baiser les pieds du pontife, qui leur donne une coupe remplie de boisson ; ils boivent, et reçoivent ensuite du sacetlarius un « byzantin u (sorte de monnaie).

B dit simplement, n° 3;: Finito autem conuiuio, cantores prosam cantant, quae sit conueniens Paschae, de mandate pontificis. — Le repas fini, les chantres chantent, sur l'ordre du pontife,une prose convenable au jour de Pâques.

\ ( M. oratio semper absque

> Cito euntes, deinde | d. sequitur oratio a pre-

Euangelio ant. ) ( c. oret semper sine Kyrie

Kyrie eleison, j (i).

sbytero. '>

eleison. \

IV. Deinde descendunt primates ecclesiae ad accubita, inuitante

, . i M. semel, ,

. ( M. uicedommo, 1 , -, , \ . l

tario ; ^ ^ „;^„^^,„;„; J ct bibunt ter : de graeco v' c. umo,

( D. una, )

c. D. uicedommi, )

, r n j ; M- procoma \

. i M. semel. Wc. et i] at\ ^ de pactisi , '. • c. procamu } m. semel \ ^

•^ ( D. una, ) / ^ ( \ (-2 . Post-

D. procumma j \

quam biberint omnes presbyteri, et [m. c. omnes diaconi, seu subdiaco-

ni, uel omnes] acolythi, per singulos titulos redeunt adfaciendos uesperos,

[c. faciendum]

iM. c. de dato presbyteri. \

D. de dato presbytero (!) | Haec ratio per

ms. Colb. deinde data a presbytero. ] totam hebdomadam seruabitur usque in Dominica in Albis (3).

( A.(4)Finitistribusuesperis,inbasilicaSaluatoris(6),etadFontes, ( B.(D)Celebratistribusuesperis,inbasilicaSaluatoris,etad Fontes

A. et ad sanctam Crucem, redit dominus pontifex in praeparatum

B. atque ad sanctam Crucem, reuertitur ad porticum sancti Venan-

A. porticum ; posito ibi faldistorio, sedet ipse, et alii ordi-

B. tii ; ibique sedet cum episcopis, cardinalibus caeterisque ordini-

A. nés circa eum.

B. bus, et aliis tam laïcis quam clencis, in terra super tapeta resi-

A. Architriclinus autem cum aliis iuuenibus ordinale praeparat ante

B. dentibus. Deinde propinatur sibi claretum uinum, et omnibus

A. dominum pontificem potionem, et uinum bibit ipse, et omnes alii

B. circumstantibus, ab archidiacono et aliis pincernis.

A. bibunt. Intérim cantores (7) surgunt, et cantant hanc

B. (n°36) Interimueroprimiceriuscumcantoribussurgitetcanit

cette séquence ou prose grecque : Haï/a ir.b'j -naiv c-zj^accov (i). Quand ils l'ont terminée, ils vont baiser les pieds du pontife, qui leur donne une coupe de vin. Ainsi tous s'en retournent jo3"eux.

La seconde férié, on célèbre de même les trois vêpres, et, après avoir bu le clairet et le reste comme hier, tous s'en retournent chez eux.

Le maître échanson a dû préparer, le jour et le lundi de Pâques, après la partie del'officecélébrée à Saint-Jean, aux Fonts, un baril plein devin, etune bonne aiguière pleinede clairet, pour offrir au seigneur pape et h tous les assistants.

[Le dernier jour, comme on l'a vu dans une note précédente, on reconduit le pontife au palais de Latran en chantant une antienne.]

(i) Cette prose ou séquence, comme la nomment nos chanoines du xn' siècle, ou mieux, ce tropaire, pour lui donner son titre grec, est une pièce très ancienne et fort connue de la liturgie grecque. Pourla chanter devant le pape, on en modifiait les dernières paroles, par l'invocation: Kat vjv, Xp'.axé, Uxt.t/ çOÀa;ov Et maintenant, Christ, garde le Pape. Cf. Pitra, Hvmnografhie de l'Eglise grecque, Rome, 1871. L'Ordo de Cenci donne en entier le te.xte du tropaire.

La même fonction, on le voit par les textes précédents, était répétée primitivement pendant toute la semaine pascale, jusqu'au dimanche In albis, oii on dosait la solennité après la première station.

Elle n'empêchait pas le clergé de chaque église de célébrer ensuite les vêpres ordinaires en son particulier (§ IV) ; ces vêpres pertitulos ou per titulum (et non pas per circulum, comme l'ont lu les éditeurs du ms. de Compiègne), se composaient des psaumes ordinaires du dimanche, sous la seule antienne Alléluia, de VHaec dies, remplaçant les lecture, répons, verset et petit répons, du cantique Magnificat avec ses antiennes, et de l'oraison sans Kyrie eleison. (Ordo I, n' 47; appendice, n° I 5 ; Amalaire, loc. cit.)

Petit à petit, ces solennités tombèrent en désuétude. Déjà l'ordo M, le plus répandu au IX' siècle, en avance la clôture au samedi, encore que C maintienne l'ancien usage. A la même époque, Rome ne l'observe qu'imparfaitement. Plus tard, au xii» siècle, on n'en fait plus mention que le dimanche et le lundi de Pâques. Depuis le xvi» siècle, il a totalement disparu de la liturgie romaine pure, qui ne connaît que les vêpres simples décrites ci-dessus ; cependant, la plupart de nos églises de France les ont en tout ou en partie conservées. Ces rits particuliers, pour lesquels il n'existe pas malheureusement une règle d'ensemble, représentent tous des combinaisons diverses des vêpres pascales ordinaires avec la grande fonction : vêpres spéciales avec répons ornés, procession avec stations au baptistère et à la croix. Mais ces éléments seuls ont été conservés ; la plupart des textes chantés ou récités se sont trouvés modifiés ou entièrement changés. Il serait à souhaiter qu'une entente entre nos évêques réalisflt à nouveau l'antique unité de ces belles cérémonies.

A la suite de l'Ordo précédent, les manuscrits nous donnent les rubriques pour chaque jour de la semaine, indiquant les pièces à exécuter. Plusieurs ne variaient jamais :

1° Les psaumes Di.xit, Confitebor, Beatus vir, avec des antiennes formées du mot alléluia plusieurs fois répété ; le cantique Magnificat.

2" En allant aux fonts : Vin die resurrectionis, ou \e Lapidem, le psaume Laudale pueri avec antienne comme plus haut, le Magnificat.

3" En revenant du baptistère pour aller a la croix: le Vidi aquatn, le psaume In exitu avec antienne comme plus haut, le Magnificat.

Très certainement, ce fut là le premier stade dans le développement de cette fonction. Quand l'Ordo est constitué, nous voyons qu'on y avait introduit, le dimanche seul de Pâques, des versets alléluiatiques après le second psaume ; pour

A. sequentiam graecam : na7;(à hobv ry^jiv t/î^-î^ov (i), qua sequentia

B. prosam graecam huiusmodi : Urx'jyy. urjôv r,fj.vj a'np-'^oo'j (i). Et

A. finita, eunt, et osculantur pedes pontificis, et dat eis coppam

B. his decantatis, omnes ad propria reuertuntur.

A. potionis. Sic omnes laeti recedunt.

B. n° 38 (ordre de la seconde férié : éd. cit. . p. 1 88, in fine ; ou col. 1 08 1 ). Etcelebratis tribus uesperis, et propinato clareto et aliis,sicut hesterna die, omnes ad propria reuertuntur. — n° Sg, c.xxxv (du Magister pincerna; id., p. 202 ; ou col. 1090). Magister pincerna... débet habere... in die Paschae, et die lunae post Pascha, post uesperas ad sanctum Joannem in Fonte, unum barile plénum uino, et unam bonam aquariciam plénum clareti, ut det domino papae et omnibus astantibus.

ce jour et tous les jours de Toctave : des versets alléluiatiques avant chaque Magnificat, et des antiennes de rechange pour ce cantique.

Les alléluias étaient tantôt en latin, tantôt en grec, suivant une coutume dont nous avons déjà vu plusieurs témoins.

Voici la liste complète des chants de cette fonction, soit qu'ils lui soient particuliers, soit qu'on les ait empruntés à d'autres offices, pour tous les jours de cette semaine, avec l'indication des livres manuscrits ou imprimés où on les trouvera:

1. Antiennes d'allehiia pour les psaumes : il y en a un assez grand nombre pour l'office ordinaire des dimanches et le temps pascal, par exemple dans l'antiphonaire monastique de Solesmes (éd. 1S91), pages 5, 24, 25, 26, 60 et s.

In die, n'est plus en usage. La notation neumatique figure dans le ms. 339 de Saint-Gall, reproduit par la Paléographie musicale, t. I, page 7?.

Lapidcm (?). On en a le texte, mais je ne connais pas de document qui en donne la mélodie.

Vidi aquam,k l'aspersion de l'eau bénite au temps pascal, dans l'Ordinaire romain. Le chant diffère du chant primitif par la substitution, déjà faite vers le xii« siècle, de la note do en la note 5!, aux mots dextro, alléluia, omnes ad quos, dicent. (Voyez plus haut, pages 1 3/ et 237, note i) (i).

H. Le dimanche de Pâques : Alléluia, ji'. Dominus regnauit ; 1' y. Parata ; 3» f. Eleuauerunt. Le premier verset seul est purement grégorien et est resté en usage : Noël, messe de l'aurore (Liber Gradualis, Solesmes, i8y5, page 3i ; ou édition Vaticane). Les deux autres ne se rencontrent pas habituellement dans les manuscrits (2).

Alléluia, f. Pascha, 2e t. Epulemur. Ces versets sont ceux de la messe de Pâques; le premier seul est resté en usage [Liber Gradualis, Solesmes, p. 217). J'ai publié le second verset d'après plusieurs mss. des ixe-x=-xie siècles. Tribune de Saint-Gervais, art. cité. Antiennes à Magnificat. Scio quod (antiph. de Hartker, p. 23 1); Jesum quem quaeritis (id., p. 23o; antiphonaire de la bibliothèque capitulaire de Lucques, 601, tome IX de la Paléographie musicale, p. 216).

En allant aux fonts : Alléluia, y. KOpioç èSaaiXs'jaev, etc. ; c'est en grec, le même que le Dominus regnavit en latin. Toutefois, il avait un chant différent ou au moins

(il En usage aussi à Milan : j'en ai publié la mélodie, différente de la romaine, dans la Tribune de Saint-Gervais, année 1901, page 272.

(2) J'avais publié un chant du y. Parafa, dans le même article ; je me suis aperçu depuis que c'était d après un texie sans autorité. Le P Uom Gaisser, professeur au collège grec de Rome, m'a depuis annoncé qu'un de ses amis avait retrouvé le parata et \' Eleuaueiuni dans des mss. de Rome.

difTéremment orné, suivant le c<is d'autres versets grecs chantés autrefois dans la liturgie latine (i). A Magnificat : Venite et videte. (Hartker, p. 226 ; Lucques, p. 223.)

En allant à la Croix : Alléluia, y. Venite; 2» y. Praeoccupemus; 3° i-. Hodie; voir plus haut, pages 80, 266, et plus loin, au samedi. A Magnificat : Cito cuntes. (Hartker, p. 226 ; Lucques, p. 216.)

Au goûter, llaiyà Upov ; j'ai transcrit en notation grégorienne une mélodie byzantine de ce chant, d'après le grec 242 de la Bibliothèque nationale de Paris (xic sièclei dans la Tribune, art. cit. Quoique j'aie dû rectifier depuis plusieurs passages de ma première lecture, le déchiffrement des anciennes notations byzantines étant encore à son début, je puis confirmer l'ensemble de cette transcription ; cf. Introduction à la Paléographie musicale byzantine, déjà citée.

III. Le lundi : Alléluia, y. Domine refugtum [Lib. Grad., p. 328), actuellement au XIIU- dimanche après la Pentecôte, 2e t. Priusquam; à Magnificat : Nonne sic. (Hartker, 234 ; Lucques, 218.)

En allant aux fonts : Alléluia, y. '0 -0!(iatvti>v xov 'lîparjX, 2« y. "Aii-ïXov à';'AiY'J':'!>j (2) ; à Magnificat : Cognouerunt (Hartker, p. 234).

En allant à la Croix : Alléluia, t. In exitu, XXIe dimanche après la Pentecôte {Lib. Grad., p. 354); 2" j>. Facta est ; 3" t. Mare uidit ; ne sont plus en usage. Le chant du verset /n exitu fut en partie transcrit, vers la fin du x» siècle, sur des paroles extraites de saint Paul : Cliristus resurgens, etc. En diverses églises, on fit bientôt suivre cette antienne d'une autre : Dicant nunc Judaei, dont le texte fut emprunté à la liturgie grecque, par l'intermédiaire de celle de Milan. Puis on fit de ce Dicant un verset du Cliristus ; enfin, le tout fut transformé en répons, avec l'insertion d'une nouvelle phrase, Quod enim, et de nouveaux versets, remplaçant plus ou moins le Dicant. On pourra trouver les neumes et la mélodie de l'antienne Cliristus dans les mss. 384 de la Mazarine, f" 25; 17296 de la Nationale, f"> 334^; celle du Dicant dans ce dernier ; leur juxtaposition assez moderne en forme de répons dans les Varia f'reces de Solesmes, 3° édition, page 137. Cf. article de Dom Pothier dans la Revue du chant grégorien, 3» année, p. 35. J'ai publié le chant milanais du Dicant dans la Tribune, art. cité. A Magnificat: Surrexit Dominus uere. (Hartker, p. 234 ; Lucques, p. 221.)

IV. Le mardi: Alléluia, ^. Paratum.XX'' dimanche après la Pentecôte (£,ifc. Grji., p. 35i) ; 2« ^. Exsurge ; 3° ^. Ut liberentur ; ne sont plus en usage ; à Magnificat : Stctit Jésus. (Hartker, p. 235; Lucques, p. 219; Solesmes, p. 3 16.)

En allant aux fonts : Alléluia, y. npoaiyExe Xâoc; (xo'j, 2e y. 'Avoi^io èv TraoaêoXaïi; ; le premier est le verset grégorien Aitendite popule meus (Paléogr. music, 'i'ig de Saint-Gall, p. 128; Montpellier, p. i3l ; à Magnificat'. Videte manus (Hartker, p. 235 ; Lucques, p. 219 ; Solesmes, p. 3 16).

En allant à la Croix : Alléluia, y. Confitebov (Paléo°r. musi:., Saint-Gall, p. 129 ; Montpellier, p. i 18); 2« y. Adorabo, de la messe de la Dédicace iLib. Grad.,p.['jo]); 3° y. Super misericordia; a. Magnificat : hti sunt sermones (Hartker.p. 235; Lucques, p. 219), ou Oportebat pati (Lucques, p. 219).

V. Le mercredi : Alléluia, j^. Te decet, X» dimanche après la Pentecôte [Lib. Grad., p. 319); 20 y. Replebimur [Paléogr. music; Saint-Gall, p. 127; iMontpellier, p. 120). A Magnificat: Mittite in dexleram (Hartker, p. 236; Lucques, p. 219; Solesmes, p. 3i6 .

En allant aux fonts : Alléluia, y. Confitemini, XIX" dimanche après la Pentecôte (Lib. Grad., p. 348) ; 2= f. Cantate ei ; 3« \'. Laudamini ; ne sont plus en usage. A Magnificat: Dixit ii.?cî/7!(/«s (Lucques, p. 220).

En allant à la Croix(3) : Haec dies; à Magnificat : Hoc iam tertio (Hartker, p. 337; Lucques, p. 220).

(i) Publié par Dom Gaîsser, Rassegna gregoriana, Rome, année 1902, col. iî6, Brani greci nella liturgia tatina; cf. année 1906, col. i-i2, article de M. l'abbé Villetard.

(2, On a pris plus tard comme 2' verset, entre les deux précédents : '0 xaOrJijievo^ ir.': xûiv ■/ tO'ij')':]X ■ Cod. Vatican, lat., 5319. Cf. Dom Gaîsser, art. cit.

(3; C'est sans doute l'Alleluia, i-. Haec dies, da la messe du samedi [Lib. Grad., p. 33.O. et non point le verset graduel qui commence par les mêmes mots.

VI. Le vendredi, primitivement; office reporté ensuite au jeudi (i) : Alléluia, t. Laetalus sum, Ile dimanche de l'Avenl (Lib. Grad., p. 5) ; 2° jf. Stanies erant (Paléogr. miisic, Saint-Gall, pi. x; Montpellier, p. loC); 3» f. Rogate. A Magnificat : Undecim discipuli (Hartker, 238 ; Lucques, p. 214; Solesmes, 3i8).

En allant au cubicellum ad crucem (voir plus loin), verset Haec dies ; à Magnifical : Data est milii (Hartker, 238 ; Lucques, p. 222 ; Solesmes, 3iS).

En allant à la Croix : Alléluia, f. Qui confidunt \ 2* t. Montes in circuilu ; 3= ^. Ut non. A Magnificat: Euntes docete (Hartker, 238); autres antiennes: Dixit Jésus (Hartker, p. 236 ; Lucques, p. 220 ; Solesmes, Si/) ; Ecce ego uobiscum sum (Hartker, p. 238; Lucques, p. 222).

VII. Le samedi, primitivement ; office reporté plus tard au vendredi : Alléluia *. Cantate Domino; 2» f. Notum fecit. Ce Cantate n'est pas celui des alléluias ordinaires de la messe, mais un autre chant extrêmement fleuri, avec des vocalises d'une longueur démesurée (Saint-Gall, 359, éd. Lambillotte, p. 174). A Magnificat : Gaiiisi sunt (Hartker, p. 238 ; Lucques, p. 23o).

En allant aux fonts : Alléluia, ^. '01 oùpavol oi/JYOûvGai, 2° \. 'Ujjiépa tfi T,[iépa. On trouve aussi le premier verset avec les paroles latines Coeli enarrant (Paléogr. music, Saint-Gall, p. i32);à Mignificat: Accipite Spiritum Sanctum (Hartker, p. 271 ; Solesmes, 36o).

Pas d'autre station, les néophytes devant primitivement rendre à ce moment leurs aubes, au baptistère même (2).

VIII. Le dimanche, primitivement; office reporté plus tard au samedi : Alléluia, J'. Aeûte, âY3t).Xio(a(û[j.s9a, 2e f. npojçOâtnoiJiev, 3» ji'. "Oti 0îô? ; c'est le même que le Venite exsultemus chanté en latin le dimanche, mais ici le troisième verset correspond au Quoniam Deus du XV" dimanche après la Pentecôte (Lib. Grad., p. 334). A Magnificat: Quia uidisti me (Hartker, p. 240 ; Lucques, p. 2?o ; Solesmes. p. 325).

En allant aux fonts : Alléluia, y. Omnes génies, VII^ dimanche après la Pentecôte (Lib. Grad., p. 3ii), 2" t. Quoniam Dominus, 3<^ t. Ascendit Dominus. A. Magnificat, Mitte manum (Hartker,p. 240 ; Lucques, p. 23o ; Solesmes, 324) ; autres antiennes : Misi digitum (Hartker, p. 240; Solesmes, 336) ; Haec auteni scripta sunt (Hartker, p. 240 : Lucques, p. 23o).

Pas de station à la Croix. En revenant au Latran, antienne non indiquée dans c, V. p. 290, note 5.

Au cours des âges, ces chants reçurent des additions d'alléluias, antiennes, et répons nouveaux. J'ai signalé plus haut le Christus resurgens elle Dicant nunc. Dès le xe siècle, une grande faveur s'attacha à l'antienne avec versets Sedit (ou Stetit) Angélus (Paléogr. music., Saint-Gall, p. 75, en neumes; sur lignes : Paris, Bibl. nat., latin 17296, t" 334), qu'on rencontre dans tous les livres jusque vers les temps modernes. Pour les alléluias, on prit l'habitude de puiser dans les nombreuses séries de pièces de ce genre composées entre le ix^ et le xii= siècle (voir p. 266) ; en particulier, les versets Nonne cor nostrum ; Surrexit Dominus, et occurrit; etc. Ce dernier verset est encore conservé (quoique avec une mélodie mutilée) dans le diocèse de Paris, entre le troisième psaume et le Magnificat ; son chant est fort beau.

On aura pu remarquer que toutes les antiennes, sauf Lapident, sont empruntées au répertoire ordinaire de l'office, ainsi que les premiers versets des alléluias. Quant aux autres, s'il y en avait dans le graduel grégorien, on les a pris ; sinon, on a purement et simplement composé pour cette solennité tous les versets à propos desquels je n'ai indiqué aucune référence. Ces versets et l'antienne cités plus haut, spéciaux à cette fonction pascale, se trouvent, au moins en partie, dans des manuscrits romains, comme Vatican, lat. 53i9, et Saint-Pierre (archives), F. 22.

(i) Remarquer le choix des chanisqui visent Jérusalem, spécialement le Laetatus sum et le Qui confidunt avec leurs versets. €•; dernier chant ne serait-il pas le trait du W" dimanche de Carême (V. page 26-1 , transformé enalUluia ' On a plus tard ajouté les versets alléluialiques grecs 'lîiii aoî, KJp'.e, T|/i-îT!(i3:, et KXîvov upoi; \j.t. Vatican, 5319.

(2) V. Dom de Puniet, étude citée.

Enfin, une dernière question, d'ordre purement historique et liturgique, se pose au sujet de cette fonction. Bien que formée de chants et prières incontestablement romains, cette « triple vèpre » est-elle d'origine romaine ? Je ne le crois pas ; et déjà j'ai dû faire remarquer que l'Ordo s'ouvre par des traits qui nous amènent en Orient, et vers Jérusalem. Il en est d'autres. On peut voir à la fin du § III, que d donne oret semper ; de même c, le vendredi, fait précéder la mention des oraisons, à la station, des deux mots énigmatiques : In pace orationes. Or, Voret semper et l'i;i pace orationes se retrouvent dans les rubriques grecques, pour désigner la litanie ou « prière continuelle, 5ir,7'.î Èz-revr'; », qui commence justement par in pace, i-t £!pv/ï|. Cf. Revue de l'Orient chrétien, 1906, page 327, pour des fonctions liturgiques analogues.

Les nombreux répons alléluiatiques intercalés entre les psaumes et cantiques ne sont pas un élément de la liturgie romaine ; plusieurs même de leurs versets constituent des développements de compositions grégoriennes, ou sont spéciaux à cette cérémonie.

On pourrait expliquer ces faits par la solennité toute spéciale du jour de Pâques : il ne me semble pas que cela suffise.

Au contraire, nous trouvons dans d'autres liturgies ces éléments cérémoniels. A Milan, la procession aux fonts avec le chant du Laudate pueri, le retour avec l'/n exiiu, la station avec l'antienne Ad crucent, l'intercalation de répons, sont des éléments essentiels de la liturgie ambrosienne, et, loin d'être réservés à une fête comme Pâques, sont célébrés habituellement dans les offices (vêpres, laudes) de cette liturgie. (Voyez plus haut la mention du chant des répons au baptistère par le diacre, p. 28;.) Ce n'est pas à dire, toutefois, que l'ancien ordo romain de l'après-midi soit directement transcrit de la liturgie milanaise: s'il en était ainsi, l'emprunt serait évident, par l'identité de chants et de prières ; mais cela n'est pas.

MiLm et Rome ont dû puiser à une source commune. Certainement, on le voit par les plus anciens sacramentaires, Rome célébrait de très bonne heure cette fonction, puisque ces livres contiennent les séries quale uolueris d'oraisons aux fonts ou à la croix : cela nous reporte au vi» ou peut-être au v» siècle.

Au delà, si nous cherchons une mention de cérémonie analogue, c'est à Jérusalem qu'il faut aller.

Les Saints Lieux étaient alors compris non point dans une basilique unique, comme depuis les croisades, mais dans un ensemble de portiques et d'atriums, avec une basilique, Vecclesia maior; diverses chapelles, l'une ad Crucem, sur le Golgotha (où d'abord il n'y avait, au milieu du iv siècle, qu'une grande croix); une autre au lieu de la Résurrection, ailleurs un baptistère, puis une exèdre, cubicellum, où l'on conservait les saintes reliques, dont celle de la Croix (i).

'Voilà donc tous les éléments de lieux de la cérémonie pascale, avec, dans l'ordo romain, les mêmes désignations : VeccUsia maior, \'ad Crucem, les fonts, le cubicellum ad Crucem.

Quant aux éléments cérémoniels, il suffit de se reporter à Etheria (pseudo-Sylvia), vers l'an 38o. La voyageuse espagnole nous raconte en effet les processions dont la ville sainte est le théâtre, particulièrement pendant l'octave pascale; nous y pouvons suivre tous les éléments conservés à Rome: procession des nouveaux baptisés, avec stations à l'Eleona. l'imbomon, l'Anastasis, au chant des psaumes, et oraison à chaque station, ce qu'on fait pendant les huit jours. Le jour même de l'octave, il y a doubles vêpres, ou, pour parler le langage du temps, on fait deux " lucernaires », l'un au Saint-Sépulcre, le dernier ad Crucem, ensuite on reconduit processionnellement l'évêque à la cathédrale de Sion, où les solennités sont terminées, comme à Rome on ramène le pape au l.atran. Ces sortes de cérémonies étaient du reste assez

{\\ Cf. la relation d'Arculphc, c. vm (P. /,., t. LXX.WIII, c. 755) : celle dAmonin, n" io'ld., t L.XXII, c. 9'i^>J, etc. ; ou dans P. Gcycr, Itincra hierosolymilana iacc. iiii-viii dans Corpus iciifl. ecttcsiait.

habituelles aux quatre grandes fêtes alors célébrées par l'église de Jérusalem ; l'Epiphanie, Pâques surtout, la Pentecôte, et la Dédicace (Invention de la sainte Croix) au 14 septembre.

Enfin, rappelons-nous ce qu'on a déjà remarqué (pages 78 et s.); la grande cérémonie romaine de cet après-midi de Pâques contient précisément les alléluias aux thèmes primitifs, dont saint Grégoire le Grand disait :

« C'est de l'église de Jérusalem que saint Jérôme nous a transmis le chant de l'alleluia, au temps du pape saint Damase. »

En résumé, on peut voir dans l'antique ordo du jour de Pâques, suivi autrefois à Rome, comme fonction, ordre, cérémonies el chants, ur. emprunt direct fait à l'église de Jérusalem entre la fin du ive siècle et le vue, ainsi que tant d'autres, qui regardent précisément les environs de Pâques, telles la procession du dimanche des Rameaux et les cérémonies du Vendredi saint (Cf. Dom Cabrol, Les origines liturgiques,Pa.ns, 1906); on observera toutefois que les textes publiés nous font connaître cette solennité avec le développement musical qu'elle avait atteint au viiie siècle. Cet emprunt pourrait peut-être donner lieu d'expliquer avec netteté les mentions des crus de Pactisi etde Procomma.^iasi que les expressions énigmatiques de Saint-Jean ad vestem, et du cubicellum Rigodem.

TABLE ANALYTIQUE

DES PRINCIPAUX NOMS (Le grand chiffre indique la page ; le plus petit, la note.)

abbés (rôle musical des): 89; 9$; 96;

accents grammaticaux, toniques : 10 ;

38; 61 et s. ; 107; 121 ; 126 ; 1 29 ; 146;

147 ; 176 et s. ; 199; 281 ; 282.

accents (notations par): lyets.; 160 et s. aeolius, v. éolien.

affinaux (tons): i32.

Agathe (fête de sainte) : 77; 21g,'; 262. Agnès (fête de sainte): 77 ; 78 ; 106 ; 217-

Agnus Dei; 1 13 ; 143; i56; 226.

aieleth: 16.

akrostikeia : 1 5 ; 5o.

akroteleuteion: 17; 5o.

Alexandrie (liturgie d') : 4,'; 5,^,'; 8,' ;

alléluia, alléluiatique : i5;5o;5i; 54;

58; 71 et s. ; 95 ; 97; 102-1 04; 108; loq;

i58; 197; 202; 208 et s.; 221; 246;

248; 258-274; 283; 288 et s.

alphabétiques (notations), v. lettres, ambrosien, ambrosienne (liturgie, chant,

hymnes) : 9,* ; 10; ii; 5i et s. ; 60;

61; 65-67:70 et s.; 99;ioi; 104;

123; 141; 142; 144; 220 et s.; 285;

286; 296 et s.

Angleterre: 87-92; gS; 126-127; i32 ;

antienne: 48 et s.; 62 ; 63 ; 88;go-gi;

95; ici; ii3; 12S ; i3u; 141; 142;

146 et s.; 23o ; 258. jusqu'à la fin. V.

aussi introït, offertoire, communion.

Antioche (liturgie d') : 5o ; 5i ; 216,';

229 ; 263 ; 270, note, antiphonaire : 53,',-; 86;gi-g3; 94,';

100 ; 112- 120 ; 127 et s. 177,' ; 189 ;

244 jusqu'à la fin.

antiphonie, v. antienne, antiphonon, v. antienne.

aquitain, aquitaine (chant, notation) :

archidiacre, v. diacre, arsis : 36 ; 176 et s. Ascension : 147 ; 217 ; 235 ; 268.

authente, authentique (ton): 117; i5o

et s. ; 252, A vent : 100; io3 ; iSg ; 142 ; 148 ; 177,' ;

i89-igi;2i6; 237; 238; 257; 258;

baissé, v. thésis.

Benedicite (cantique) : 71 ; 208 ; 23o ; 280.

bénédictin, bénédictine (liturgie, chant) :

9,' ; 10 ; Il ; 95-g7 ; io5; 106; 207-215 ;

Benedictus (cantique) : 54; 208 et s.;

Benedictus es (cantique): 49 ; 228 ; 233. Byzance ; byzantin, byzantine (liturgie,

chant) : 9,' ; 10; 11 ; 3o; 3 1 ; 5 i ; 53 ;

54,'; 56; 62; 65; 73; 96; i02-io3 ;

109,'-=; Ii3; 114; 141; i.~o; 160; 162;

173,*; iSo,'; 208; 2i3; 214; 222;223;

262 ; 265,2, 286 et s.

cantatorium : 247:254.

cantique : 4,' ; 5,'; g,* ;io; 1 1 ; i5,' ; 57;

70, ^ ; 95 ; 208 et s. ; 290. V. Benedicile ;

Benedictus ; Benedictus es ; Magnificat. carême: io3 ; 114; 2i5-2i6; 229 et s.

236; 263-266; 2S0. chromatique, chromatisme : 35 ; 43 ; 45 ;

clavier, clefs: i3i ; 161 ; 168.

colon : 179 ; 193.

comma : id.

commune (octave) : 33; i33.

communion : 71 ; 73; 108; 114,°; i54-

complies : 2 14.

TABLE ANALYTIQUE

confractorium : 220-227.

Constantinople, v. Byzance.

cubiculaire : 97 ; 101 ; io5; a 84.

cursus liturgique : 43 ; 89 ; 1046! s. cursus métrique, rythmique : 180 et s.

deuterus : 57; 60; i37-i38; 140; 149615. diacre : 97-100; 140 ; 108-109:284 et s. diapsalma : 16,'.

diatonique, diatonisme : 35; 43; 121 ;

dièses, v. enharmonie, différences, v. tons de psalmodie, directané (psaume): 12 ; 213-214 ; 243. distinction : 187 ; 190 et s. ; 253. dominante, V. ténor [teneur], dorien (ton) : i35-j3o; 144; i5o-i5i. dorienne (octave): 28; 34; i35; 137-139;

durée: 193-204.

égalité du chant, des temps : 19; 28 ; 3i ;

enharmonie, enharmonique: 3o; 35; 43;

éolien (ton): i36.

éolienne (octave) : 34; i33 ; 14 1-143 ; i 5 i. ephymnion : i5 ; 17; 5o; 54 ; 72.

Epiphanie, v. Noél.

Esdras : 4,' : 5,' ; — (IVe livre d') : 5,' ;

fermenlum, 221 et s.

formules mélodiques ; notation par formules : 16,' ; 17 et s ; 57-60 ; 74 ; 75 ; 79; 121 ; 128 ; 143 ; 146-149 ; i53 : 161 ; 171,' ; 191 ; 252; 267-268, note.

frappé, v. baissé.

gallican, gallicane (liturgie, chant) : 9,' ; lo ; Il : 57 ; 71 ; 208 ; 214 ; 220 ; 222 ; 229 ; 266,' ; 274.

Gloria in excelsis : 1 1 ; 45 ; 59 ; 60 ; 120 ; 208 ; 21 I.

Gloria Patri : 5 i ; 55 ; 56,' ; 90 ; 108.

oradalis, gradualis ; 247-248.

graduel (répons) : 28 ; 70 ; 71 et s. : 97 loi ; io3 ; 108 : 109 : m : 114 ; 139 141; 143-145 ; i58 ; 160,': 186 et s. : 202 221 ; 228: 230-244: 246 : 248 ; 258-273

grec, v. Alexandrie et Byzance.

Grégoire le Grand (saint) : 46 ; 80-81 : 85: 104 : 1 iq ; 14S : 149 : 1 83 : 189 ; 212,' : 227 ; 243; 259: 262 ; 265: 266 ; 283 et s.

Gustate, ps. xxxui : 73,' ; 77 : 228.

harmonie, harmonique : 33-34 ; 1 35 et s. heures (petites): 8 : i3 ; 212.

hexapsalme : i3: 209 et s.

hirmos: 16 ; 60 et s. : i 53 ; 275.

hymne :ii;65ets. :95:i2::i3i; 143';

hypakoai : 5o ; 54.

hyperdorien (ton) :i36.

hyperéolien (ton) : i36.

hyperiastien (ton) : i36.

hyperlydien (ton) : i36.

hypermixolydien (ton) : i3ê.

hvperphrvgien (ton) : i36.

hypo : 35'; i33.

hypodorien (ton) : 125 : i36 : 144: i5i. hypodorienne (octave): 34: 1 33 : 139

i5i ; iGo.

hypoéolien (ton): i36.

hypoiastien (ton) : i36.

hvpolydien (ton) : 39 : i36 : 143 ; i52. hypolydienne (octave) : 34 ; 39 : i33: 141 ;

hypophrygien (ton) : i36 ; 143 ; i5i. hypophrygienne (octave) : 34: 142 : 143.

iastien (ton) : i36 ; 139.

iastienne (octave): 34; 139-140; i5i;

indivisibilité des temps: 20; 3i; 36;

ingressa, v. introït, instruments : 14-16 ; 26; 38; 44 ; 45; i 25 ;

173 ; v. monocorde et orgue, intense (finale) : 35;i33, i34, i37et s. intervalles : 107; i3i;i33; i37;i4i;i53-

introït : 57 ; 108 ; 114 ; 120 ; 142 ; i 57 :

iuneth : 16.

ionien, v. iastien.

ischtabach : 24.

Jérusalem : 4 et s. : 11,' ; 14 ; i 5 ; 43; 5i;

note ; 297 et s.

jeûnes : i3 : 48 ; 49 ; 214-216 : 221 et s. :

239, notes : 258; 203; 267 ; 273 ; v.

aussi carême.

jubilus, V. vocalise.

Kyrie eleison : 100; i02-io3 : 120: 27G; 283 ; 288 et s.

laudes :6;io;ii;i3: 208-212 ; 229-230 ;

lettres (notation par ) ; 27 et s. : 107:121;

n5 ; i57 : i63 et s. ; 194 : 195.

lettres significatives : 1 1 8, - ; 1 29 ; 1 94, ^ ;

iq7 et s.

levé, V. arsis.

liquescentes, liquides (lettres, notes) :

litanie; 8 :47,' ; 88 ; loo-ioi ; 120:275-

locrienne (octave) : 34 ; i33. lydien (ton): 39 ; i36 ; 143 ; i5i ; i5i.

TARLE ANALYTIQUE

lydienne (octave) : 34 ; i 33 ; 143-145 ;i 52;

magen aboth : 34.

Magnificat: 5 ; 54 ; 90 ; 98 ; 2 1 3 ; 243 ; 277-

280 ; 290 et s.

matines, matutinum : 8; 10, 17 ; 207 et

mensuralisme, mensuralistes : 3c),';42;

mèse, V. ténor, teneur, mètre, métrique: 33 et s ; 66 et s. ; i23 ;

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