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il je 68 DES COMMUNES
il | ui de paix. En général, le peuple n'avait joué qu'un rôle tout- | 1h fl à-fait secondaire jusqu'au douzième siècle, et lorsqu'il com- de Al: mença à s'organiser, ce tut surtout dans les villes. Les habi- pe Halls tants des campagnes passaient sans doute de la condition de de | serfs à celle d'hommes libres, mais ils ne parvenaient pas à bn ( | , s'organiser en corporation pour résister au seigneur et acquérir nt És PL, | une certaine liberté politique. Mais à défaut de communes il I AL existait, comme nous l'avons déià dit, des communautés de plu | Lu | paysans et celles-ci ont même acquis une certaine importance, dot L | Ces communautés de village jouissaient d’une véritable orga- an | | nisation politique ; elles avaient des assemblées et elles s'enten- du HER daient avec le seigneur pour nommer un syndic qui était leur
| ER magistrat chargé des finances et des procès de la commu- 9 ( [ls | nauté.' ( LATE Ces communautés agricoles ont beaucoup favorisé dans Île die | ali nord de la France, le développement des communes. on |l 1 D'autres associations formées parfois contre le pillage et Abri: | 1 | contre les invasions ont également provoqué la formation des dr x 4. communes, mu à | La coutume fort ancienne des confréries et corporations fut L { À, aussi l’une des causes de la formation du régime communal. bliq 41 IE | Les marchands et industriels, pour résister aux désordres du poxi | | #| | temps et se fortifier contre les violences des barons, établis- cou ji! | 1 saient entre eux des sociétés connues sous des noms très tot sl 1] | | divers de gildes, conjurutions, confréries, anitiés, fraternités, Q {| alt communautés, etc. geoi WU 1h La yilde s’est surtout développée sous forme d'associations ER | LR marchandes industrielles, chargée d’unir entre eux les commer- Lu 4] | çcants d’une ville, et bientôt d'étendre leurs actions au moyen 4 il ! \l de comptoirs et par l'établissement de hanses, L'administra- pot 4 } | tion de la gilde était entre les mains d'un président et d’ulder- voit
1 | men Ju SEnAOTES, | L
1. F | Il faut donc dire que les corporations de marchands ont imp UT préparé la plupart des communes du nord. as {il des ss [TITRE 2 Nous avons eu des syndics d'habitation sous la domination française, À il 1 \! mais ils furent vite supprimés. PER
Lorsque leur allinnce était recherchée, certaines villes en profitaient pour obtenir des libertés municipales, ou encore lorsque plusieurs seigneurs se disputaient leur territoire, elles offraient leurs hommages à celui qui leur promettait le plus de libertés ; elles lui soumettuient alors une charte, véritable traité intervenu avec le seigneur, pour régler leurs rapports et garantir les franchises locales.
Les rois ont souvent créé des villes neuves, mais ce sont plutôt les centres ruraux qui ont protité de ces créations. Ils constituaient des lieux de refuge au moyen de l’hostise, en concédant aux habitants le privilèwe de devenir les hôtes du roi.