LE l'KI IM.i: rUÉDESTIXÉ
Quelle est la nationalité ([ui a fini par être l'expression la jdus ))arfaite et la plus comjdete de l'huinanité pure? (l'est celle (jui s'est assimilé ce «[ue la notion (rhiimanité comporte de divin, celle qui eu est comme l'image rcduilc, sans lui faire perdre .son caractère universel. Ainsi dans l'histoire de l'humanité les races saintes ont été jadis les Grecs, en tant <|iic luition. et maintenant encore les Allemaiids en tant ({iic peuple cosinoitolitc.
Quelles Hont les nati<»nH <(ui s'écartent le plus de l'humanit«' purr?(]<' sont <'(>ll('s (|iu ne rt'aliseiit (|u'ui)c partie ^\^' hi nature humaine par leur langue, h'ur esprit, hnir raison, leur pensée, leur action, leurs institutions, celles qui ne saisissent pas l'uniti' lranKcen<laute de hi nature
friedrich-i.udwk; jaux 109
humaine dans sa totalité, celles qui ne conçoivent pas plus le domaine invisible et saint dont participe l'humanité que nous, Allemands, le domaine dont partici^^ent les chiens, les ânes, les brebis ou les cochons !
Ihid. p. 38.
3. LE PEUPLE ALLEMAND HÉKITIEU DE l'hELLÉNISME ET DU CHRISIMANISME PRIMITIF.
Quelle est la nationalité de l'Europe ([ui se rapproche le plus de la nationalité grecque? Quel est le peuple occidental qui se souvient le mieux d'avoir connu jadis une culture orientale? Lequel a conservé le plus longtemps cette pureté d'esprit qui émane de la civilisation primitive? Nous répondrons à la première question que c'est la nationalité allemande, après avoir comparé la sou- |»lesse et la force d'expression des deux langues et aj)précié les analogies des deux poésies. De même les autres ([uestions seront résolues à notre avantage, s'il est vrai que nos vieilles affinités avec les Perses et les Indiens demeurent réelles, bien que sans doute quelques-uns des rameaux du grand arbre généalogique des races .soient morts ou ne soient pas connus de l'histoire...
Paruii les nationalités encore vivantes, quelle est celle qui répond le mieux au christianisme primitif? Il est impossible que l'on en désigne une autre; c'est la nationalité pure, naturelle et vraiment humaine, la nationalité allemande. On s'explique alors parfaitement que parmi les peuples de race germanique soit née la Réforme allemande dont la nouvelle se propagea, comme un éclair, du cap Nord aux glaciers des Alpes, de l'Irlande à Narwa et à travers la Hongrie jusqu'en Transylvanie. C'était comme la découverte soudaine et imprévue d'un parent inconnu, la reconnaissance d'un ami longtemps disi)aru.
Ihid. pp. 106- 10- .