Cal. of State papers, Venetian, t. V, u° 703, p. 3i
connu pour avoir mené une vie scandaleuse et infâme, le prêtre l'avertit de n'aller à la communion qu'après avoir déclaré son repentir et résolu de s'amender, de réparer ses torts. Cela est ordonné dans le Livre mais n'est pas observé; on l'a fait pour le dehors. Quand ils donnent la communion, les prêtres portent le surplis : ils reçoivent les noms des communiants, prennent autant de pain et de vin qu'il est nécessaire, et, si le vin du calice ne suffît pas, ils y mêlent de l'eau de source. Le pain est plus grossier que celui qui est employé à Venise et de forme circulaire, sans image. Ceux qui communient font une confession générale qui est précédée d'une très longue homélie.
« On choisit une personne dans chaque famille pour la communion de chaque dimanche; aussi certains négociants s'en amusent et ont l'habitude d'envoyer à leur place un de leurs serviteurs. Et les curés font cela pour obtenir des aumônes. »