‹ Les origines du sénat romain:Chapitre 2 sur 116 · IV PRÉFACE · texte numérisé non relu

IV PRÉFACE

saire. Chacun sait de quels progrès ces études sont redevables aux travaux de MM. Schwegler (1), Becker, Marquardt , Madvig, Mommsen, Lange, Fustel de Coulanges, Belot, et de tous les maîtres dont les noms se rencontrent à chaque instant sous ma plume. Quant à la masse des dissertations spéciales , si beaucoup m'ont échappé , la fécondité croissante de la production contemporaine pourra me servir d'excuse. J'espère n'avoir pas omis les plus importantes. Je n'ai pas manqué, en tout cas, de citer au fur et à mesure toutes celles dont j'ai fait usage. Je dois seulement une mention particulière à la remarquable brochure de M. Genz, auquel appartiennent plusieurs des idées que j'ai développées sur le patriciat.

On ne s'étonnera pas de me voir nommer à part M. Willems , le récent historien du Sénat romain. Son premier volume a paru pendant que je travaillais à ce livre , et ie deuxième m'est arrivé dans le cours de l'impression. Il était inévitable que mon plan en fût gravement naodifié- Je me suis emparé des résultats acquis , me bornant à renvoyer à l'auteur. Ainsi, j'ai retranché tout ce qui concernait les attributions du Sénat primitif, l'admission des premiers plébéiens, la date et- les dispositions de la loi Ovinia. Ce sont autant de questions que l'on peut tenir aujourd'hui pour résolues. D'autres fois, je me suis permis de rejeter des conclusions que je trouvais contestables. Mais, quelque dangereux que soit pour moi tout rapprochement entre cette œuvre capitale et le modeste essai que je présente au public, on s'assurera sans peine qu'ils diffèrent profondément^ et que mon sujet, tel que je l'ai compris, reste intact.

(1) Pour les titres de ces ouvrages, voir la table qui suit.

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