‹ Les Origines du Syndicalisme RévolutionnaireChapitre 33 sur 33 · rien ie ter dl · texte numérisé non relu

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lutte des classes et de l’action syndicale. — Les broussistes ; M. Paul Brousse, sa conception opportuniste de l’action politique et syndicale. — Les Allemanistes ; M. Jean Allemane et le Parti ouvrier socialiste révolutionnaire ; caractère prolétarien ; prédilection pour laction syndicale. — Les Anarchistes ; l'influence de Bakounine ; Elisée Reclus, le prince Kropotkine, M. Jean Grave ; haine de la politique électorale ; notions sur la valeur révolutionnaire du syndicalisme. — Développement des syndicats ouvriers et des unions de syndicats ; loi du 21 mars 1884. La Fédération nationale des syndicats ; sa création ; le groupe parisien de l'Organisation corporative des travailleurs et la Fédération syndicale de Bordeaux ; la conférence ouvrière internationale de Paris (1886) , efforts des syndicaux modérés pour reconquérir la direction du mouvement ouvrier ; le Congrès de Lyon 1886 ; échec des modérés ; caractère socialiste de la Fédération des syndicats ; ses tares congénitales, caractère artificiel des rouages administratifs, soumission exclusive à l'influence guesdiste. — La Fédération des Bourses du Travail; historiques des idées qui ont amené la création des Bourses du travail ; la Bourse du Travail de Paris ; les Bourses du travail provinciales ; pourquoi les Bourses du travail favorisent les tendances révolutionnaires des syndicats, puis tendent à libérer les syndicats révolutionnaires de la tutelle des partis politiques ; les Bourses du Travail contre le guesdisme ; Congrès de Saint-Étienne (1892). Apparition dans le mouvementsyndical de Fernand Pelloutier et de M. Aristide Briand. — Ils lancent l'idée de la grève générale révolutionnaire ; adhésion des allemanistes ; M. Briand fait acclamer la grève générale par le Congrès de Marseille de La Fédération nationale des syndicats (1892). — Les guesdistes contre la grève générale. — Le Congrès de Nantes (1894) ; les guesdites éliminés du mouvement syndical.

CuaApiTre III — La Fondation de la Confédération

Générale du Travail. — Du Congrès de Limoges au Congrès d'Amiens (1895-1906)........ TS A

Congrès de Limoges (1895). — Union des blanquistes, des

allemanistes, des syndicalistes modernes. — Création de la Confédération Générale du Travail. — Concurrence de la Fédération des Bourses du Travail. — Entrée des anarchistes dans les syndicats. — Conversion de

Pelloutier à l’anarchisme; ses idées sur le rôle des Bourses du Travail comme organes de la transformation communiste libertaire. — M. Émile Pouget et la Confédération Générale du Travail. — Abandon progressif, par les anarchistes, de leur dogmatisme individualiste. — Transformation des concepts anarchistes par l’action syndicale. — Tentatives des socialistes parlementaires pour exclure lesanarchistes du syndicalisme ; le Congrès international de Londres (1896).— Les Syndicats français confirmés dansleur attitude d'autonomie révolutionnaire. — Méthodes d’action introduites dans le syndicalisme par les anarchistes ; le fédéralisme ; l’antimilitarisme ; le sabotage. — Tentative de fusion entre la Confédération Générale du Travail et la Fédération des Bourses du Travail. — L'unification syndicaliste en 1902. — Tendance de cette unification ; la crise générale du socia- 4 lisme ; le groupe intellectuel du Mouvement socialiste. — M. Georges Sorel ; l’Avenir socialiste des syndicats (x899) et l'introduction de la philosophie pragmatiste dans le socialisme ; M. Sorel pendant le crise de «revision du marxisme » ; l’Introduction à l'Économie moderne et la conception des mythes sociaux ; utilisation à propos de la grève générale. — M. Hubert Lagardelle; ses chroniques du mouvement ouvrier ; son interprétation de la lutte des classes ; le syndicat proclamé élaborateur spontané des institutions prolétariennes ; analyse du conflit entre le socialisme et la démocratie ; l'adhésion formelle au syndicalisme révolutionnaire ; la rencontre avec les militants ouvriers ; le corps de doctrine théorique du syndicalisme révolutionnaire. — Le Congrès confédéral de Bourges (1904). — Impuissance de l'élément réformiste. — Le Mode de votation : controverses sur la représentation proportionnelle ; le rôle des minorités ; le & nietzschéisme prolétarien » ; théorie de la « conscience de la classe » ; la tablesyndicaliste des valeurs. — Le Congrès confédéral d'Amiens (1906). — La Proposition Renard sur les rapports avec le parti socialiste unifié. Les Affirmations révolutionnaires du syndicalisme :

l'unité ou: . a Fe doctrines néo-socialistes.

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