CHAPITRE PREMIER
LE PRINCIPE OE CAUSALITÉ BANS LE MONDE. Page lee.
L« principe de cansalitô dans le inonde, p. 129. ~ Méconnaissance -par le matérialisme contemporain du résultat le plus incontestable de la science indépendante, qui est que la ma-
tière est ce qu'il y a de moïDs directemeat connu, de moins définissable.
%l. La ptjuée ordonnaliiee dans la nature, p. 134, — L'état actuel de la planète nous reporte â une longue évolulion cosmique qui a obéi dans son développement aux lois constatées de la physique et de la chimie, aussi hien dans ses grandes manifestations, comme la condensation de ta nébuleuse primitive, que dans les ptiénomënes les plus minimes. — Tout dans l'univers est réglé par le calcul et lui obéit. Les choses ont été pesées, mesurées. Les lois générales de la nature nous introduisent snr lo théâtre d'un vaste dessin. Pour que l'évolution commence, il faut une force qui donne le branle au mourement. — P. 141. — La même pensée ordonnatrice qui se trouve dans le monde inorganique se manifeste plus clairement encore dans le monde organique. Le premier est disposé en vue du second, et l'un et l'autre en vue d'un règne supérieur où apparaît l'esprit. Cette finalité générale et d'ensemble se retrouve dans les êtres particuliers. La combinaison de phénomènes divergents pour un but ultérieur implique la finalité. — Comment celle-ci apparaît dans la génération et le développement de la vie. — L'organisation de l'être vivant est un chef-d'œuvre compliqué révélant constamment une idée directrice. Identité de l'idée directrice deClaude Bernard avec la cause finale d'Aristote existant dans l'être en formation à l'état d» virtualité ou de puissance. — L'être possible ou virtuel reporte à un principe premier qui est éternellemeat en acte.
§ 11. La puissance formatrice dans les divers règnes de la tiaturê, p. 166. — Impossibilité dene voir qu'un simple passage d'un règne à l'autre. L'hypothèse des générations spontanées démontrée fausse par la science. — L'esprit ne sort pas plus de la simple vie physique que celle-ci de l'existence inorganique. — La finalité de la beauté dans la nature.