CHAPITRE III
. RELIOION, SA NATUHB, SC
I. Lt nature de la raligion, p. 443. — La religion ne se confond avec aucune de nos facultés. On peut la déânir l'effort accompli par retre humain tout entier pour s'unira Dieu. Elle implique une action divine sur l'homme, p. 451. Preuve par l'histoire de cette déSnition, p. 452. Réle prédominant de l'intuition dans la religion, p. 453. Union profonde du sentiment religieux et du sentiment moral, p. 44B. — Éléments constitutifs de ta religion, p. 455 : — 1° Intuition de l'inrini; — 2° sentiment de l'obligation; — 3" croyance dans la vie future; — i" sentiment de la culpabilité et besoin d'une réparation impliquant la notion du surnaturel. Insuffisance A cet égard des théories évolutionnistes,mème idéalistes, p. 451 (Hegel, — Pflonderer, — M. Réville), Jugement de Hartmann sur la notion exclusivement optimiste de la religion.
II. Lei dlrersea axpIlGatioiu de l'origine da la religion, p. 463. .— Insufâsance de l'explication naturaliste: 1° pour le sentiment moral de la reli^on, p. 466 ; — 2» pour la notion de l'infini, confondu par Max Multer avec IlindéQnî, p. 469; — 3° pour la foi dans la vie future. Le naturalisme ne donne que la nature et
jamais le divin, p. 470. Insufflsanee des dernières explications données telles que la peur de l'inconau, le fëtichlsme, 'p. 471. Impossibilité de reconnaître à celui-ci la priorité, soit historiquement, soit philosophiquement, p. 471. Explications d'Herbert Spencer ; Le rêve de chasse du sauvage lui donnant l'idée de l'autre soi, p. 472. Exagération de l'imbécillité du sauvage. Il a conscieuce de ses rêves. 11 ne croit pas réellement à son dédoublement, ce qui serait incompatible avec ses idées sur la rie future, qui est toujours plus ou moins rattachée par lui à sa condition terrestre ou à sa conduite^dans cette vie, p. 474.