CHAPITRE II
Ll SBMTIUENT nX L^IDÉAL. ~ L'ART.
I. Le leatiineiit de l'Idéal, rart,p. 429. Le sentiment de l'idéal, p. 429. Puissance du sentiment. Le sentiment de l'idéal profondément et universellement humain. L'aspiration à l'idéal reconnaissable dans tous les domaines de l'existence humaine. Son forme est Dieu, p. 429.
IL Le sentiment du beau, p. 43S. Le beau, inséparable on tuimêmeduvraietdubien, p. 423. Son caractère propre. La beauté est l'expansion de l'énergie vitale, avec coordination harmonique, — ce qui la distingue de la finalité tout en l'y rattachant. — Le beau dans les choses, c'est leur harmonie apparaissant avec éclat. Cette harmonie est la pleine manifestation de la cause formelle qui lésa
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TABLE ANALYTIQUE. BSl
ordonnéâs et harmonisâas dans leur ensemble et qui nous reporte à Dieu, p. 436. Nécessité, pour rbomioe, de posséder le sentiment du bean pour le saisir dans les choses. — La cause formelle et Snale du monda ayant sa plus haute manifestation en lui, il la reporte de lui aux choses. De iJt l'anthropomorphisme de l'art, p. 438. Triple mission de l'art, p. 439 : — 1° Dégager le beau de la nature par un libre choix en le rattachant toujours k la forma, p, 441 ; — 2" Création de la beauté d'après l'idéal qui est dans l'homme, p. 441. L'art œuvre de liberté. Il se distingue de la morale en ce qu'il est une représentation et non l'accomplissement d'une obligation. Son désintéressement absolu, qui le distingue de l'utile. Dans ce sens seulement, l'art est un Jeu; — 3° Troisième mission de l'art : exprimer la souffrance de ne pouvoir atteindre Tidéal. Il dépasse la nature et ne se contente pas d'en exprimer la beauté. Insuffisance à cet égard de l'esthétique de Hegel et de Gtsthe, p. 444. — Le sublime reporte au-dessus de la simple nature.