SCÈNE VIII
LES Ml RL», PAVILLON, «tiivi «l‘i»n PORTEFAIX qui porte eue Rtallr
•ur le Je™ el vue «al U* à iliaque sala.
I A VII U», «fl iVbura.
Par ici, par ici, commissionnaire.
IIOitACE.
Ehl tenez, c’est lui.
Pavillon.
Monsieur le comte, voici tous les ltagages.
HORACE
Eh bien, monsieur Pavillon, faites-les déposer au bureau de l’hôtel.
PAVILLON
Au bureau, oui, monsieur le comte; ce portefaix n’entend pas le français, mais j’ai trouvé un moyen de nie faire comprendre... Portez les bagages à l'hôtel, (u u Sm un ««p & P«.) Parle*, (u Forum* ■’Jioipe par la sniio.) Il a compris.
HORACE
C’est une singulière façon de causer que vous avez imaginée là.
PAVILLON
Il ne commit pas notre langue, je l'ai remplacée par un peu de panlomitu. (u poneoii «parait ««• lu »aiira.) Ah! c'est fait? Avance, que je te paye, (u iw« de rariMt .1* *» r***, «t du*.
nul an PorWbU *n coup de p.-d :) Teilds dûliC lo lliain. (u Purubii li’a.1 la nula.) Il comprend toujours, (u lui »-»i J« la ntoaniit daai la «au» caurhr.) Voilà (M)Ur Ri péine. (u roctelail l«id l'artra ruait.)
FJil qu’esl-cc que lu veux? je t’ai donué pour ta peine.