SCÈNE PREMIÈRE
CLAIRE , FREDERIQUE.
(Au leur un rideau CUiic et Fréddtique soûl esaisc s.)
CLAIRE
Tu me semblés moins occupée de ta broderie, ma fille, que de l’avenue qui conduit au château.
FRÉDÉRIQUE
C'est que dans l’avenue qui conduit au château, je crois à chaque instant voir paraître quelqu’un.
claire.
Ton fiancé ? Il est parti ce matin pour la Haye Avec ton père.
FRÉDÉRIQUE^ dét.ÿMCl la
Oui, mais c'est de ce cote qu'on revient de ta Haye.
CLAIRE
Petite folle f
PRÉI'LHIQl’L.
Ah ! ma mère, je suis bien heureuse ! à ce point que je me demande tous les malins si la journée de la veille n’est pas un rêve... Avoues aussi que tout ce qui m'arrive e t hien merveilleux. Le lendemain de notre petit voyage ù la Haye, il y a fie cela vingt-deux jours, taudis que nous nous désolions du silence d’Ulrich...
CLAIRS
Mon mari entre dans notre appartement, une lettre à la main : « Des nouvelles de notre fils, me crie-t-il, et je t’amunc le courrier qui l’a quille il y a huit jours à peine... *
ikumiQci.
Soudain, la personne que mon père nous présente... jette un cri... je lève les yeux... lej-une homme de la Jungfupi, Tarai de mon frère, le comte d'Albarel, enfin, est devait tuons.
CLAIRE
En voyant son émotion, monsieur Vàn Dclberg l’interroge... le comte balbutie quelques mob d'excuse auxquels mon mari ne comprend rien.
FRÉDÉRIQUE
Mais nous, ina mère, nous comprenions : le pauvre jeune homme ne m’avait (tas oubliée... ce cri que lui arrachait noire rencontre était toute une révélation pour moi. Depuis deux ans il m’aimait, ma mère, il m’aimait sans espoir de me retrouver jamais.
CLAIRE, m Iciial.
Es-tu bien certaine que Ion frère... ne lui ait pas fait part de tes petites confident' s épi Molaires?
FRÉDÉRIQUE
Je n’ai jamais rien écrit à tinn frère qui prit lui faire penser que je connusse son ami.
CLAIR*
Et monsieur Honte, que «ait-il ?
FRÉPÉRIQU*, U vaut le» ]m.
Il sait que je me souviens de notre rencontre ; mais je n’.ti confié qu’à vous, ma mère, ce qui s’esl passé dans mou tomr depuis deux ans.
CLAIRE
Et tu le lui diras?...
FRÉDÉRIQUE
Quand U sera mon mari.
claire.
Tais-toi, le voilà.
i Horace parait ; «pii» Im «alut»ii.fi« d'uMK», Clair* rt Frédérique vont m ramiir) H«(ici rtUt drkoal derrière U ublo.)