SCÈNE II
Ias Mbits, HORACE.
claire.
Nous parlions de vous, monsnir Horace.
HORACE
Et moi, madame, c’est de \ uus que je me suis occupé ce matin.
(H lui prMrulf un écrin.)
CLAIRE
Qu’ert-ce que cela?
{Elle carre l’écria.)
rVÉDÉRlQCK, W irpH.ul.
Ah! mon portrait 1 te diiwin fait en Suisse!
HORACE
Il y a huit jours que le bijoutier mVn fait attendre la moi*» lure. Sans ce pauvre monsieur Pavillon, qui vient do prcndie te pari I de s’installer à poatc fixe dans la boulique, j’attendrais peut-être encore.
FRÉDÉRIQUE
Monsieur Pavillon?...
HORACE
Ce gros financier, moi. compagnon de route, dont je vous ai parlé.
CLAIRE
Oui, je me souviens.
HORACE
Il souhaite ardemment de vous être présenté ; à ce point que, • dan» sa bonne grosse niaiserie et dans ton gros bon coeur, il i a imaginé une ru>e qui me met dans l'embarras
CLAIRE
Comment ?
HORACE
Monsieur le comte, me di-ait-il ce malin, je vous suis si attaché que j’ai fait vau, si votre mariage s'accomplit, et si je signe au contrat...
CLAIRE, «raruau
Ab 1 ah !
HORACE
J’ai fait vœu de donner us jour-là cent. mille livres aux pauvres.
CLAIRE
Cent mille livres!...
FRÉDÉRIQUE
Qu'il signe bien vite... dans l'intérêt des pauvres...
CLAIRE
Amcnez-nous-le, momie or Horace.
HORACE
Je comptais sur cette bonne parole, madame; et la preuve, c'est que j'ai permis à monsieur Pav illon de m'accompagner. H est là, dans le parc, à deux pas. (ah»«*iu.) Venez, venez, mon cher monsieur Pavillon.
(Clair* a* lève ; Frédérique jnuc à droit*.)
IES 0RPI1EMM'.' DK LA CHARITÉ