‹ Les orphelines de la Charité drame en cinq actesChapitre 35 sur 87 · P AVI LION · texte numérisé non relu

P AVI LION

I.cstimc n’est paj prohibée par la loi : je t'estime, Vilaine mine.

LES ORPHELINES DE LA CIIA1UTÊ

WlLHELMNC.

Et quand vous m'accorderiez un peu d'affection fraternelle ?...

PAVILLON

Fraternelle?,., oui... je peux encore aller jusque-là, Vilaine mine.

WILHELHINS.

C'est cela... vous serez mou frère, mon bon frère.

(Elle lui prend 1 b maio.) PAVILLON, »c «VyiïC^nl, liMm.

Oui, oui, mais les mains n'eu sont pas... voyez-vous, ça me chatouille ; je suis un bon enfant, mais ça me chatouille.

VTILNF.I MINE.

C'est que vous êtes si joli, monsieur Pavillon!

PAVILLON

Je sais bien, je sais bien, mais...

WU.RF.LMINE, * ***» Ni.

Vous êtes si aimable, monsieur Pavillon !

PAVILLON

A-t-elle une voix ! a-t-elle des yeux l a-t-elle...

WlLRtLVIINB.

Pavillon! Pavillon!

PAVILLON, l'.ulKJBt <l»n* bra».

Vilaine mine! Vilaine mine! oh ! ne me dites pas de ecs choses-là, car je sens ma tète qui travaille, mon sang qui bouillonne, cl mon cœur qui frétille! Vilaine mine, je crois que je vous aime; Vilaine mine, je t'adore, je l'idole, je...

(11 tombe à iei pieds.)

WILHELM INB.

Eh bien 1 et la loi?

PAVILLON, etnyi.

La loi, mille tritons! je l’oubliais!

WILREXNIM:, liant.

Ah! ah! ah! ah! voilà tout ce que je voulais vous faire dire. Rassurez-vous, momicur Pavillon, si jamaisjc me marie ce ne sera pas de l'or la loi... Ah ! ah! ali I (eüc ta mnir jar la (Initia et t’arrtla en «*juni nliw Monc* ri FreJni-jnc.) Ah !

PAVILLON, qui en retld A gtiwn.

Elle s’est moquée de moi. {s* relennt.) Eh bien, ma foi, j'aime mieux ça, mille triions !

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