SCÈNE VIIÎ
PAVILLON, pai. WILHELMINE.
PAVILLON
Décidément, l'onde ne parait pas aussi satisfait que le neveu.
WILHELMINE, entrant par la e«tKl»c.
Bonjour, monsieur Pavillon.
PAVILLON, à pan.
Oh!... la rouge et noire.
WILltCLUINE.
C’est moi, Wilhclraine.
PAVILLON
Vilaine mine? je ne connais pas de Vilaine mine.
(U pa‘»c à gauche.)
WILHELMINE, * part.
Il a peur de la loi... attends un peu. (n#«.) Comment, vous ne me connaissez pas, moi à qui vous avez dit des choses si tendres, moi à qui vous juriez...
(Elle lui prend la main.) PAVILLON, U mirant liM«;nencnl.
Ne touchez pas ! je vous prie, ne touchez pas.
(Il pave h droite.)
WILHELWNR.
Ce n’est pas là ce que je devais attendre de vous, monsieur Pavillon.
PAVILLON
Dame! écoutez donc, je ne savais pas qu'il fallait épouser ou bien... couik!...
WILHELMINE
Mais je n’ai pas cherché à vous tromper, puisque c'est à moi que vous devez de connaître la loi.
PAVILLON, Biwudm
C'est vrai, vous êtes une. honnête créature.
WILHELMINE, »‘>|>f*oe»i»i»l d* lui.
Et voilà ma récompense : vous me fuyez après m’avoir mis dan» le cœur des idées..,
PAVILLON, tau.
Quelles idées, petite?
WILHELM t SE.
Quelles idées?...
(Elle lui prend la main.)
PAVILLON
Mais ne louchez donc i«as !
(Il pu» & gjuthe.)
WILHELMINE
Si je vous aimais, moi, monsieur Pavillon !
PAVILLON
Abl pas de bêtises, dites donc...
WILULLMINE.
Oui! je vous aime.
PAVILLON, Npintl i droit».
Mille tritons! si on rcnteudail!
WILHELMINE
Qu'importe! puisque vous ne m’aimez pas, vous n'avez : icu à craindre.
PAVILLON, *c rapprochant.
C’est juste! tant que je n’aime pas l'orpheline, on n’a pas le droit de me... {n un «oie d‘*rc r <nd«.) Vous me rassurez, petite.
WILHELMINE
Si vous ne m’aimez pas, du moins, gardez -moi voire estime.