SCÈNE XIII
FRANTZIA, CLAIRE ™ FRÉDÉRIQUE.
FRANTZIA, Kule.
Oui, servante!... je rae serai faite servante pour le revoir. IVut-être mugira-t-il de m’avoir aliandonnée. Je veux, à force d'abnégation, de douceur et de larmes, tenter de le ramener à mes pieds, car ce n'est plus seulement son nom, c’est son amour que je veux.
CLAIRE, Minai »w* HrWtrtl**.
On m’a dit, mon enfant, que vous désiriez entrer à mon service.
FRANTZIA.
Ardemment, madame, (a pa«t. ) Quelle est cette jeune fille ?
CLAIRE
Comment vous nomme-t-on?
FRANTZIV.
Frantzia. (a pan, regardant FrdiWrirçae.) Quelle est belle !
CLAIRE
De quelle maison sortez- vous?
FRANTZIA.
Je suis, depuis, cinq ans, comptable du coche de Rotterdam. (A f*rt, rrfirtiam mtijoari Firdëiifju.- pend ml U*»t I# tciu|4 da ColM
«m.) C’est une amie, étrangère ici, sans doute.
CLAIRE
Et vous quittez un emploi lucratif pour...
FRANTZIA.
Je suis orpheline, madame, et près de vous, si bonne, si ! den veillante, m’a-t-on dit, j’aurai du moins quelqu’un à aimer.
Vous me tou ;i»cz, mon enfant, et votre cause est presque gagnée.
FRANTZIA.
Ainsi, madame, vous m acceptez pour vous servir? claire.
C’est-à-dire que vous remplacerez Wilhelmine.
FRANTZIA.
Eh bicnl Wilhelmine n’cst-cMe pas...
CLAIRE
Wilhelmine est attachée au service de ma fille...
(Elle désigne FréJé.iijMQ.) FRANTZIA, fr*rre m «wjt.
Ah I c’est...
CUIRE
Qu’avez-vous ?
FRANTZIA, Uto-êlMM.
Mademoiselle est votre fille ?
CLAIRE
Cela vous étonne ?
FRANTZIA
plus que je ne puis le dire.
FRANTZIA.
A voua voir si jeune, madame, qui pourrait croire... et puis on m'avait dit que mademoiselle Van Delberg était presque une enfant encore.
FRÉDÉRIQUE, Hui.
Une enfant de dix-sept ans.
FRANTZIA.
Dix-sept ans.
CLAIRS
Je vous laissa ensemble, et fi, comme je n'en doute [tas, vous lui êtes aussi sympathique qu’à moi-même, vous pourrez vous considérer comme étant de la maison.
(Elle tort, Frédérique U reconduit un peu.)
FiiAVrzu, «outieuM.
Dix-sept ans, riche et belle.