SCÈNE XVII
FRANTZIA, WILFRID, DSÉTRICH.
PIÉTR1C1I, lui touchant l'épaule.
Avez-vous une preuve?
I RAN rZIA, comme entrée.
Que voulez-vous?
DiÉriucn,
Je vous demande si vous avez une preuve contre monsieur d’Alharel?
FRANTZIA.
Une preuve?
WILFRID
Ne comprenez-vous pas ?
FRANTZIA.
Non.
WII.FftlD.
Vous ne voulez donc pas qu’on vous rende justice?
FRANTZIA.
Non.
DIÉ1R1CH
Vous voulez donc qu’il épouse mademoiselle Frédérique?
FRANTZIA, arec Cran «t m Initi.
L’épouser! elle! jamais...
DlErftlCII.
Une preuve alors, avez-vous une preuve?
FRANTZIA.
Oui, j'ai sa lettre I
DiéiRicn.
Une lettre de lui? donnez vite.
Qui êtes-vous?
Je suis magistrat.
Magistral?
FRANTZIA.
DIÉTRICÜ.
FRANTZIA.
WILFRID
Et moi, je suis le rival de monsieur d'Albaret.
FRANTZIA, Le tvprJinl.
Son rival? Venez donc alors venez !
fH* *e dirigent rea lu fond, à droite. L" rideau bai»».)