SCÈNE XVI
HORACE, PAVILLON, FRANTZIA.
HORACE, regU'Ijitl Fi<'i|.'rli|aa n'utoigner.
Pas un regard d’adieu !
PAVILLON
La |>auvre demoiselle !
FltAM/lA, atyprocbaM du Comte.
Monsieur le comte d'Albaret!
HORACE, *k ic-lr*,MUt.
Vous osez m’adresser la parole... vous!
FRANTZIA, a»cc fcnxlL
Oui, moi, votre femme.
HORACE
Ma femme? toi, qui cachant la loi qui le protège, attends l’étranger au détour du chemin pour l'enlacer dans les réseaux de ton infâme coquetterie, et qui viens ensuite lui crier : • Ta main ou ta vie! ton nom ou la mort! » Ne t'ai-je pas dit, fille hypocrite cl lâche, ne l'ai-je pas dit que je ne serais jamais ton mari!... Tu souriais, loi... déguisant sous de misérables équivoques le mot terrible que tu viens aujourd’hui me jeter à la face, parce qu'aujourd'hui tu crois que, pris dans ton piège, je Vais me soumi Ure et courber 1a tète !... Plutôt cen t fois la mort!... Qu’on me juge, qu’on me condamne, qu’on me tue!... oui, qu'on m'attache au gibet comme un voleur, et mou nom en sera moins déshonoré que si je te le donnais à porter!
(Fraultia, que U boni* a cenrbée, tombe aur un aiége, en tenant m tête
dans ses main*. Horace sort î droite, PatiUon le auiti Wilfrid et
Diétrich s'approchent de l’orpheline )