‹ Les orphelines de la Charité drame en cinq actesChapitre 61 sur 87 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

Les Mmes, WILFRID.

WILFRID, cognai ven Pavillon, que, wnl, il a po «percevoir I #on entrée; R lient «u- bure r «verte.

l’artil vous l’avez fait fuir?...

HORACE, formunt I* ver rua >to U port* de droit*.

Tas encore, monsieur.

WILFRID, *> retourna ri cl te trouvant en ho* do Comte.

Que me disait donc cette lettre?

PAVILLON

C'est une idée à moi ; le comte ne voulait pas s’en aller arec votre insulte, je vous ai écrit qu’il était parti, ça vous a fait revenir! Vous v’ià, U va vous tuer, monsieur, et il partira après.

HORACE

Allons, monsieur, allons !

WILFRID, A Pavillon.

Quoil c'est vous qui...

C’est moi qui... oui, monsieur... Allons, vite, en deux temps, nous sommes pressés.

FRÉDÉRIQUE

Iloracct Horace!...

CLAIRE, i Wilfrid.

Monsieur!...

WILFRID

J’ai dit que je me battrai.- à six heures.

pavillon.

Oui, parce que vous savez qu’on doit venir l’arrêter à cinq. Ah ! le brave monsieur f

HORACE

Mun épée est hors du fourreau, monsieur.

WILFRID

La mienne n’en sortira pas avant que mes témoins ne soient arrivés.

(On fr«ppe avec violence h la porte fermée par lloraoo.)

PIÉTltlCH, en échon.

An nom de la loi, ouvrez.

WILFRID

Enfin!

PAVILLON

Les gens de la justice !

(Il «‘élance vers la porte.)

UNE AUTRE VOIX, A b port* d* b Mho.

Ouvrez ! ouvrez !

PAVILLON, iIIjbI à b port* de U torro.

Je vas me dépêcher, attends.

(Il mot les Terrons.)

OORACE.

Tirez donc votre épée, monsieur !

WILFRID, A Honte.

Je ne me liattrai pas sans mes témoins.

HORACE

Ah! c’en est trop!... Misérable!... du moins, je l’aurai rendu ton insulte !...

(Il loi cingle le litage avec son épée )

CLAIRE et FRÉDÉRIQUE.

Ah!...

Page 1