SCÈNE XIV
Les Mêmes, D1ETRICH, trois Sergents, dm la u»rqo*.
D1ÉTRICH.
Wilfrid, l'épée à la main !
pavillon.
Lui-même, monsieur.
IHËTHICII, dlt»r>)«eat.
Monsieur le eomlc d’Albaret, au nom de la loi, je vous arrête.
PAVILLON, tirant Ira pÂitolet* de u partie et W conrbaa* tn J*w>.
Un instant! le premier qui avance, je lui fais sauter la cervelle ; ne bouger, pas, vous autres !
1ME1HIUI, en ar.iére du »ur de tiuill*|«.
Misérable !
PAVILLON
11 voulait deux témoins, en v’iù quatre !
DIETKK.H, aaivau le dual.
Wilfrid ! mon enfant!
PAVILLON
Oh ! pas de sentiment, ça le troublerait.
WII.PRID, frappé.
Ah!...
(Il tombe à gauche.)
METRICH.
PAVILLON, abaixanl le* piuobli.
Ça l'a troublé, monsieur.
(Il ouvra la barrière.)
D1ÊTR1CM, connut l’wn norru.
Wilfrid! Wilfrid! réponds-moi I... Du secours !... du secours!...
(Le* Sergent* «ont ouvrir la porte de droite cl celle de la terre, troii autrea Sergents ae présentent b chaque porte.)
PAVILLON, ioBlemt U «la da Wilfrid, a w«re.
Voilà ! voilà l
niÉTRicn.
Blessé à mort !...
PAVILLON
Non! non ! une égratignurc!
I>IC I hlUI, tr relevant.
Oh ! je te vengerai, Wilfrid ! (aiu*» a Horace.) Votre épée, monsieur, votre épée !
FRÊliÊniQL'E, lise* Us de ta mit*.
Perdu!... il est perdu, ma mère !...
CLAIRE, la witeoiul.
Frédérique I...
pavillon, s vitrrid a«i ** Molica.
Eh bien, eh bien, monsieur ?
WILFRID, d'aaa soit éUiata.
Je meurs... et je me repens...
PAVILLON
Hein?...
Silence!, nèrue... à.
Ah!...
Wilfrid l Mort!...
WILFRID
Prenez celte lettre... et remettez- la...
PAVILLON
WILnitD, ifionLant à terre.
(11 expire.)
niÉTRICII, coursai à *>n acten.
. mon ami !... mou enfant !...
PAVILLON
vous-
DIÉTRICH, à Horace.
11 est mort ! monsieur, il est mort !...
HORACE
11 m’avait outragé, monsieur, j'ai fait mon devoir, faites le vôtre !
(Diétricb fait un «igne, le» Sergcal* desccodeul prèa d'iloracc.
« Le rideau baisse.)