‹ Les orphelines de la Charité drame en cinq actesChapitre 64 sur 87 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

PAVILLON, WILHELMINE, tecnoi de n «feutra de droite.

PAVILLON, retraat du fend.

Bonjour, petite. Quelles nouvelles de mademoiselle Frédérique?

WILHELMINE

Mauvaises, monsieur Pavillon.

pavillon.

C'est juste ici comme à la prison, d'où j'arrive.

WILHELMINE

Notre pauvre malade est toujours bien faible, bienahAttue. La fièvre neTn pas quittée depuis dix jours que nous sommes revenus à la Haye.

PAVILLON

Oui, dix jours; voilà dix jours que le comte est en prison.

WILHELMINE

La pensée qu'il se laissera mourir, tue notre demoiselle. Le médecin l’a bien dit : si monsieur d’Albaret épousait l’orpheline, mademoiselle Frédérique serait sauvée.

PAVILLON

Votre médecin est un âne... Si le comte épouse Franlzia, votre demoiselle mourra de jalousie; et s’il ne l’épouse pas, elle mourra de chagrin.

WlUIELMINB.

Vous n’espérez donc plus rien ?

PAVILLON

Moi? rion du tout, c’est bien ce qui me désespère. Les plaidoiries sont terminées, les juges délibèrent... Monsieur le pensionnaire a obtenu que l’arrêt ne serait rendu que ce soir... Faut croire qu’il a son idée... et je venais tâcher de la savoir, pour en avoir une aussi.

WILHELMINE

Monsieur Van Delbcrg est dehors, il n'y a ici que madame auprès de mademoiselle.

PAVILLON

J’attendrai le retour de votre maître... (aHmi *wo« * droit*

en NMtpinsl.) Ah !

WILHELMINE

Pauvre monsieur Pavillon, a-t-il l’air triste!...

(Elle tort per le fond.)

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