LES ORPHELINES DE LA CHARMÉ
phantzia.
Oui... J'avouerai tout... je dirai que j’nl caché au comte la loi terrible qui me protégeait, quej',«i feint d'être éprise d'un homme dont je convoitais le rang et la fortune... que toute U honte de noir»? faute doit retomber sur moi, et que le clifttiiueut ne doit atteindre que moi seule.
CUIRE
Tais- toi! tu me déchires le cœur!
nUATZIA.
Et les juges, qui délibèrent encore, les juges l'absoudront.