‹ Les orphelines de la Charité drame en cinq actesChapitre 75 sur 87 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

CLAIRE, FRANTZIA.

CLAIRE, fini a uiM Frédérique jMfin'nn fond, ferme U part* nt i*JeK>*ad

tlitnnal.

Frantzia!... vous savez tout...

FRANTZIA, ItpnbWa.

Madame I...

CLAIRE, «im <b««.

Vous savez tout, vous dis-je! Je ne sais pas par qui, je ne sais pas comment, mais vous savez tout, vous savez tout!

FRANTZIA, dtîffiiikani ton émotion.

Je sais que le repentir est entré dans mon cœur, je sais que j’abjure toute haine, que je voudrais racheter le bonheur de votre fille, et que je donnerais ma vie pour voila rendre heureuse!... Ne m’en demandez pas davantage, madame, je n’ai rien de plus a vous dire...

. CLAIRE, l'tc r*M».

Mais qui donc aurait opéré ce changement?

FRANTZIA, HM eipV'nlon.

Dieu 1 Dieu qui in'a fait comprendre que cette haine était un crime...

CLAIRF., kalranto.

Un crime! Ah! tu vois bien. Frantzia, que tu sais que je

suis ta mère. (Franlii*, ApfnW, lit ,rtui dan* le* far»* de Claire, qui la OM-t fc lai.fr* m te b»<<am Ponhee dam an finirai. Fnaldi cil à groom,

u ui* uf I* *»in de m mer* .y Muta ! uu pauvre enfant !

FRANTZIA.

Ma mère, vous m’ouvrez vos bras! vous me pressez sur votre cœur! je sens vos larmes sur mou visage! Se peut-il? les larmes do ma mère! Oh! mon Dieu! n'est-ce pas un songe que je fats?

CLAIRE, radiera.

Non, non... je suis ta mère; n’entends-tu pas les battements de mon cœur?... Pauvre enfant! pendant vingt ans j'ai pleuré sur la tombe d’une écran gère, croyant pleurer sur 1% tombe de ma tille. Je f invoquais dans mes prières, toi que je croyais au ciel... je te disais de demander à Dieu, le pardon de ina faute... Et tandis que, cachant mes pleurs, je voyais ma >ie s'écouler, presque malgré moi, dans le faste et l'opulence, loi, tu vivais du paiu de la charité; tandis qu'une famille nouvelle bc formait autour de moi, tu étais sans un parent, sans un ami, seule, seule au monde! Oh! pardonne-moi, ma fille, pardonne-moi; j’aurais dù ne pas croire à cette lettre mensongère qui m'annonçait la mort: j'aurais dfi venir chez cette : femme qui le ravissait à mon amour, te prendre dans mes ! bras, toi qu'elle nommait Frantzia, et mon cœur sur ton cœur, et mes yeux dans tes yeux, t'interroger, ma fille; et ton petit sourire m’aurait répondu : Je suis Mina, ma mère, je suis Mina.

frantzia, ••

Oh! ne pleurez plus, ne pleurez plus, ma mère, vos larmes me tuent, et j’ai besoin de toute ma force pour m'arracher à vos embrassements, pour m’él liguer de vous.

CLAIRE

Où veux-tu aller?

FRANTZIA.

Devant le tribunal qui va juger Horace.

CLAIRE

Toi?...

so

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