SCÈNE PREMIÈRE
PAVILLON, un Gardien de u imi son dk justice ; P .i. HORACE •i Sergents dk pouce.
• PAVILLON
Vous me demande* ce que je demande, mon bon monsieur?... Je veux voir monsieur Hoiace d’Albaiel. Je l'ai déjà dit à l'un de vue confrères en lui 1 remettant mon permis, lu Oiniiu ■•*. toiun--.) Il va venir... Pauvre jeune homme, sa position me navre... Oui, oui, il faut que je lui fasse part de ce que je médite.. . Si j’allais ne pas réussir!... J’en frémis... C'est que je ne mange plus , je ne bois plus, je ne donr plus... Ali ! quel vilain voyage d'agrément je fais là!... (i»or*c*, précédé *t nt*i d«
Srrynt», ftr*U »M l‘eacali*r .le U plue.) Ah! Voilà le COItltel... (Horace d»ar*ud. Les Sergent* retient #ur le perron da IVtcalier. Lenr chef ami vient au fwnd du théine prêt de la btlutlrade.y HORACE.
Monsieur Pavillon !
Moi-méme, monsieur le comte.
HORACE
Vous savez quelle sentence ont rendue mes juges?
PAVILLON
Oui, mais je ne m'occupe que d'une chose, moi, c’est du moyen de vous y soustraire...
HORACE
M’v soustraire? c'eut .impossible.
pavillon . ï«m »r d» «Jo^i*.
Eh bien, non! ça ne IVst pis.
HORACE
Que dites-vous?...
PAVILLON
Apprenez que depuis hier. .
HORACE, ««rut «*tr*r Dtéiiicb |«r 1» droit*.
Le syndic criminel.