PAVILLON, HORACE
PAVILLON
Ah! le gueux! le scélérat! et moi, double bétc, qui ai lais ê tout découvrir!...
HORACE
Vous vouliez me sauver ?
PAVILLON
Parbleu !
HORACE
Voua donniez une partie d" votre fortune...
PAVILLON
Le beau mérite-! je n’ai pas d’esprit, n»oi, je n'ai que de l'argent; je donne ce que j’ai.
HORACE
Vous avez aussi un b>m et noble cœur.
PAVILLON
Vous croyez?
HORACE
Et au moment d’une séparation étemelle, je me reproche, monsieur Pavillon, de n’avoir pas compris d'aboi d tout ce que vous valiez.
PAVILLON
Oh! ce que je vaux! je vaux nus douze millions, (ret>ra«i •«* jAiatiw «i ki bu») et le restant ne vaut pas grund’chuse, allez.
(lORACE.
Dans les premiers temps de notre connaissance, j'ai eu des torts envers vous.
PAVILLON
Allons donc t
HORACE
Loin de vous rendre la justice qui vous est due, il est arrivé parfois... que...
PAVILLON
Que vous vous moquiez un peu de moi, pas vrai ? Je le voyais bien, mais je me disais : Hahl ça Tamiise, ce cher comte, ça l'amuse... d'ailleurs, ça ne durera peut-être pas toujours.
HORACE
Oui, j'avais tort, grand tort, je vous eu demande pardon.
PAVILLON
Pardon ! vous? pardon à moi?
HORACE
Du fond du cœur, car je vois maintenant quel bon et sincère ami j’aurais eu en vous...
pavillon.
Ah ! pour ça, oui.
HORACE
Car je sais que vous penserez souvent à moi, que vous me regretterez, que vous me pleurerez un peu...
PAVILLON, tMtjtnl Ht jm.
Ah ben oui, vou# pleurer! moi? plus souvent! Non, non, je ne veux pas vous pleurer... j’aime bien mieux vous sauver.
HORACE
Vous respecterez la parole que j’ai donnée, vous retour* n. ( rez eu France, mon ami, vous irez voir... ina mère.
PAVILLON
Votre mere?...
- HORACE
C'est vous qui lui apprendrez le malheur qui la frappe...
PAVILLON
Moi!...
HORACE
Elle verra votre douleur, et elle comprendra que c’est un ami qui lui parie de son (ils.
pavillon.
Je n’aurai jamais ce courage-là.
HORACE
Vous lui direz que jusqu'au dernier moment vous avez tenté de me sauver... vous lui direz que ma main a serré la vôtre et... que, sur cette main... j'ai senti de grosses larmes qui coulaient de vos yeux; vous lui direz ce U, mon aini, et elle vous aimera comme je vous aune, et elle vous embrassera comme je vous embrasse.
PAVILLON, plraiMt.
Ah! sacristil sacristi! et je ne peux rien pour vous! rien! avec mon imbécile d'argent.
BOIUCE , «••••>! Nliw FrSJtfiqto, *u»»le 4e Hat*, par U pwle de L bueil.
* Frédérique!...